Note de la Soilchroniqueuse (HellFé) : 9,5/10
Avec son deuxième album, "Beyond the Reach of Enchantment", Power Paladin replonge dans un univers mythique.
Ce disque épique comprend huit titres, chacun constituant un chapitre d'une saga grandiose de puissance, de mystère et de majesté.
Fort du succès de son premier album, "With the Magic of Windfyre Steel", le groupe propose un son plus mature et raffiné, qui élargit ses horizons musicaux tout en conservant l'énergie inimitable qui a marqué ses débuts.
Mixé par Haukur Hannes (Auðn, Dynfari…) et masterisé par Frank de Jong (Bleeding Gods…), "Beyond the Reach of Enchantment" bénéficie d'une production à la fois puissante et impeccable. Power Paladin continue de rendre hommage à ses héros — Iron Maiden, Dio et Helloween — tout en se forgeant une place unique dans le paysage Power Metal moderne.
La passion du groupe pour les mondes fantastiques demeure intacte. Une fois de plus, James Child (Astral Clock Tower Studios) donne vie à leur imagination avec une œuvre d'art qui incarne parfaitement l'esprit aventureux de l'album.
Quatre ans d’attente pour découvrir le nouvel album des Islandais de Reykjavick. Power Paladin, nous délivre environ cinquante minutes de Power Metal pur et dur comme on aime. Une aventure chevaleresque rythmée d’instruments maîtrisés et d’une voix claire surpuissante.
Avec un titre comme « Sword Vigor », le ton est donné, un morceau rapide et une voix qui semble vouloir grimper toujours plus haut.
Ce titre est assorti d’un clip tourné un peu en dérision mais ne vous y trompez pas, c’est un morceau exécuté à la perfection et de haut niveau.
Power Paladin s’inspire d’histoires fantastiques à la Tolkien, de jeux vidéo, de mélanges savants entre le médiéval, les chevaliers et les Supers Héros. Le second titre est à l’image du groupe.
« Glade Lords Of Athel Loren » nous entraîne au pays des forets magiques,des dragons. Un titre entrecoupé de clavecin, de sonorités de jeux et le plus impressionnant, est l’ajout d’une voix growlée rarement exploitée dans le Power Metal. Qu’elle bonne idée ce rajout ! Cela donne de la puissante au titre, je suis fan !
« The Royal Road » est un titre plus conventionnel avec une place, peut être, plus grande aux instruments.
Ah ! Ce quatrième titre, « The Arcane Tower » est une tuerie ! Rapidité, puissance entrecoupé de murmures et d’instants solennels. Une grosse claque et la présence de Tommy Johansson renforce l’intensité de ce morceau.
En milieu d’album on continue dans la rapidité et la puissance, le titre « Aegis Of Eternity » nous rapproche plus d’un Speed Metal et si j’osais, je dirai qu’au départ de cette chanson je retrouve un petit air de Metallica ? Je me trompe ?
Les trois titres suivant nous entraînent à travers des aventures galopantes, jonchées de morceaux épiques très chevaleresques avec des effets racontés voir plus léger.
On termine ce nouvel album avec plus de neuf minutes pour le dernier titre «Valediction».
Une intro plutôt moyenâgeuse juste avant le coup de tonnerre qui nous entraîne dans un tourbillon de puissance sonore. On y retrouve toute l’énergie du groupe, des mélanges de voix claires et gutturales, des soli forts sympathiques, une avalanche de mélodies.
Époustouflant de créativité.
Vous l’aurez compris Power Paladin est à mon avis un groupe à surveiller de près !
Une composition bien ficelée, des ingrédients peu conventionnels mais qui font toute la différence dans le Power Metal d’aujourd’hui !
Tracklist :
- Sword Vigor (4:50)
- Glade Lords Of Athel Loren (6:31)
- The Royal Road (5:23)
- The Arcane Tower (Feat.Tommy Johansson) (6:34)
- Aegis Of Eternity (5:08)
- Camelot Rock City (5:40)
- Keeper Of The Crimson Dungeon (4:36)
- Valediction (9:36)








