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Mind Whispers – Serpentarius

Le 15 avril 2019 posté par Bloodybarbie

Line-up sur cet Album


  • Eraziel Breizh : Chant
  • Olivier Simon : Guitares
  • Maxime : Guitares
  • Ludovic : Claviers
  • David : Basse
  • Gaspard Jeanty-Ruard : Batterie

Style:

Symphonic/Melodic Black Metal

Date de sortie:

25 janvier 2019

Label:

M & O Music/Season of Mist

Note du Soilchroniqueur (Willhelm von Graffenberg) : 6.5/10

Quelle ironie que de se faire appeler Mind Whispers et d’être aussi bruyant… Clairement, le chuchotement n’est pas le maitre-mot du sextuor bretonno-bergeraçois qui propose son nouvel album, intitulé Serpentarius.

L’artwork annonce déjà la couleur, ou plutôt l’absence de couleurs de ce monstre tentaculaire absorbant jusqu’aux planètes, un Cthulhu plus ou moins inspiré de H.R. Giger et bien foutu. La musique du groupe tient cette même teinte, noire et blanche, dans un gros marasme sonore qui évoque les heures lointaines des premiers Dimmu Borgir et Siebenburgen, donc plutôt axées Black Metal mélodiqueet symphonique.

Alors oui, le Serpentaire, le « fameux » treizième signe du zodiaque, n’est pas d’abord plaisant mais de là à le voir si sombre… Et si je suis un peu le fil musical, décousu à l’instar des compositions qui passent parfois du coq à l’âne comme une juxtaposition de riffs sans logique entre eux, je me demande où le groupe veut nous emmener tant c’est varié, certes, mais parfois naïf : des plans et arrangements déjà pas mal – voire trop – entendus, beaucoup (trop) de répétitivité, un clavier aux patches pas toujours adéquats qui sert beaucoup de décorum, ce qui est assez déconcertant car autant je trouve les parties de piano plutôt pas mal foutues (même si mal gérées au niveau de la pédale de sustain cache-misère qui noie tout), autant le solo de « Split » est tout dégueux… Donc même si dans le style (et sa bonne production générale, à part peut-être la guitare acoustique qui m’a vrillé un tympan, en arrière plan sur « Split ») je valide, musicalement et du point de vue originalité, ici, je dis « bof »… OK, y a aussi le coté « pouet pouet » racoleur à la Ensiferum de « Warrior of Space » qui m’a dissuadé de donner de la crédibilité – mais bon, là, il en va de mes gouts personnels…

Ôtez-moi d’un doute : c’est un premier album, avec son lot de manque de recul (la tonne d’imperfections aux guitares, les irrégularités dans la double pédale flagrantes sur « Warrior of Space » vu que presque à nu (pas de jeu de mots avec « anus »), etc.) ? Ah bah non : c’est leur cinquième album depuis 2005… C’est franchement dommage parce que certains riffs sont plutôt intéressants, comme celui d’outro du morceau éponyme de l’album, et le timbre de Mick Caesare (No return, Destinity) est le bienvenu en guest sur le morceau final « Vicious Water » (beau bordel également à la batterie sur ce morceau nouvelle cuvée déjà paru sur Cosmic Obedience [chronique ici], par ailleurs… comme quoi le recul, hein…) bien que sous exploité car fondu avec celui d’Eraziel Breizh (RPZ jusqu’au bout, ces bretons).

Un album plaisant mais sans plus…

A écouter en consultant son horoscope… Tiens, rubrique travail : soyez plus perfectionniste, votre alignement de planètes vous suggère de vous améliorer si vous souhaitez ne pas rester dans l’ombre…

Tracklist : 

1. Light… (2:34)
2. …Star (7:19)
3. Once (4:21)
4. Split (5:40)
5. Again (6:17)
6. Serpentarius (6:09)
7. Warrior of Space (6:38)
8. Rewind (5:32)
9. Vicious Waters [reissue] (5:33)

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Palylist Bandcamp

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