!!! Un album, deux avis !!!
Note du SoilChroniqueur (Ti-Rickou) : 4 pics / 5.
!!! Chronique également lisible >> ici << !!!
Alors, la pochette de ce Komodo m’attire grave, le fait que ce groupe soit un groupe Panaméen aussi, en revanche, l’appellation thrash moderne me fait un peu peur, je l’avoue.
Bon, d’un autre côté, ils sont sortis vainqueurs du Wacken Open Air Metal Battle d’Amérique Centrale et ils ont assuré la première partie de Sepultura sur leur tournée d’adieu.
Alors, je ne savais pas ce qu’ils voulaient dire par thrash moderne mais si c’est toujours comme ça, j’adhère ! C’est mélodique, puissant mais c’est aussi beau et bien produit. En clair, c’est juste mega bon.
Ce sont mes copains thrashers qui vont être content.
OK, je connais déjà ce que va en dire mon ami Metalfreak : « C’est pas du Thrash old school, c’est trop bien produit, il y a un trop gros son, j’aime pô… » (NdMetalfreak : mais n’importe quoi, namého !!! Voir ci-dessous).
Moi, en revanche, j’aime vraiment beaucoup et même la grosse voix d’homme des cavernes ne me gêne pas – bon, il faut dire que là, elle nous est dispensée à dose homéopathique, ce qui explique tout.
En résumé, c’est moderne mais vraiment très intéressant. Les compos sont bonnes et ça joue. En plus, j’aime la voix normale qui est très belle.
Un groupe à découvrir car il a plein de facettes. 4 pics.
Et vive les Dragons de Komodo !
Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7,5/10.
Mais qu’est-ce qu’il peut être mauvaise langue, ce Ti-Rickou.
J’aime le old school, c’est evident, mais lorsque je me retrouve confronté à un groupe qui allie thrash metal old school et sonorités modernes, voire groovy, dans sa musique, il y a de fortes chances que j’adhère.
Modernité oui ! N’importe quoi non !
Et là, les Panaméens de Komodo font fort, très fort !
Pour allier thrash metal old school (si si, Ti-Rickou, écoute bien et ne vomis pas, je sais combien tu es sensible), metal alternatif, heavy metal et groove avec une telle facilité qu’elle frôle l’insolence, il faut avoir à la fois un sacré culot et surtout beaucoup de talent.
Tu en connais beaucoup, toi, des chaînons manquants entre Megadeth, Avenged Sevenfold et Alice In Chains ? Moi non !
Ici, Komodo nous gratifie de dix titres (dont une intro) pour même pas quarante minutes de musique avec seulement un titre qui dépasse les cinq minutes.
C’est dire s’ils vont directement à l’essentiel.
Et ce genre de musique est bienvenue : heavy, racée, aux refrains accrocheurs et aux soli qui auraient leur place sur un album du Megadeth du temps de Marty Friedman.
Tu saisis le concept ?
Et bien ça va surement te surprendre mais ce genre de groupes, j’adore me l’écouter entre deux albums de formations totalement Venom-like !
Comme quoi, même si se revendiquer “thrash metal” n’implique pas forcément une accumulation de riffs rapides et de chant qui vocifère, on peut se montrer ultra mélodique, accrocheur, avec un chant qui aurait sa place dans n’importe quel groupe de metal (ou de rock) alternatif ! Ca n’empêche pas : ne restons pas coincés dans des tiroirs fermés à clef.
En clair, ce « Battle pass », je me le suis écouté un sacré paquet de fois avec toujours le même plaisir, et chaque fois, j’y trouvais un nouvel élément qui était passé inaperçu à l’écoute précédente… preuve de la richesse de cet album.
Alors oui, Ti-Rickou, j’aime !
On la ramène moins, maintenant…
Bises, mon ami !
PS : Par contre, les dragons de Komodo, les bestioles, qu’elles restent loin de moi !
Tracklist :
1. Battle Pass (0:52)
2. Devotion (3:39)
3. Perception of Things (4:58 )
4. Rise of the Blind (3:58)
5. Masochist (3:37)
6. The Lingering (4:39)
7. Chronostasis (3:59)
8. The Enforcer (4:04)
9. All You Get (3:14)
10. Beneath Your Race (5:18)
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