Hellfück – 9 Nails hammered into the Flesh of God

par Metalfreak | Août 17, 2026 | Chroniques | 0 commentaire

Line-up sur cet Album

Armagog – Basse
Nelek – Guitares
Skullripper – Guitares, Chant
Inferno – Batterie

Style:

Speed / Thrash metal

Date de sortie:

13 mars 2026

Label:

Godz ov War Productions

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8,5/10

Combien de fois l’a-t-on dit et répété ?
En matière de brutalité, la scène extrême Polonaise n’a pas beaucoup d’équivalents et ce n’est pas avec Hellfuck que la donne va changer.
Hellfuck, pourtant, ne fait ni dans le death, ni dans le black metal.
Non, eux, c’est du speed / thrash metal, celui dans sa forme la plus old school, la plus crue, et surtout la plus dure.

Eux qui nous avaient déjà bien savaté les tympans en 2022 avec un « Diabolic Slaughter » qui a dévasté tout un paquet de salle de concerts, de tympans et de systèmes nerveux, reviennent avec ce « 9 Nails hammered into the Flesh of God » histoire de nous rappeler aussi par la même occasion que les religions en général et le Christianisme en particulier sont loin d’être leurs copains d’enfance.
Et puis, quand en plus, on apprend que le batteur Darek Młody est parti, laissant sa place à rien de moins que Zbigniew Robert Promiński, plus connu sous le pseudo Inferno et pour martyriser les futs de Behemoth et aussi d’Azarath, groupe qu’il partage avec son guitariste / chanteur Marcin « Skullripper » Sienkiel, on sent qu’on va se prendre une sacrée tabassée dans les oreilles.
Bon, du coup, on comprend mieux pourquoi ces quatre gaillards, tous actifs dans des groupes de la scène extrême Polonaise, n’ont aucunement besoin qu’on leur donne une quelconque leçon de brutalité…

Et, pour la deuxième fois en quatre ans, ça se ressent dans la musique d’Hellfuck !
Neuf titres, pour autant de clous plantés dans la chair d’un certain Messie né 2021 années avant Hellfuck, et, il faut le reconnaitre, chacune de ces banderilles sont autant de titres tous aussi violents et malsains les uns que les autres.
Le chanteur nous vocifère ses blasphèmes avec un timbre qui donne la sensation d’être un croisement entre un Tom Araya démentiel (pléonasme !) et un Mille Petrozza surexcité (pléonasme derechef !).
Musicalement, c’est comme la marionnette de Jean Alesi dans les Guignols de l’Info il y a trente ans de ça : à fond à fond à fond ! Et sans faire graviers.
C’est sous une production très crue que les titres s’enchaînent, tambour battant, avec une intensité hors normes.
Hellfuck s’en fout, ils ne sont pas là pour passer pour des enfants de chœur : du moment que ça tabasse, que les riffs ont autant de mordant que la mâchoire d’un fauve plantée dans la chair d’un Chrétien au beau milieu d’une arène de la Rome Antique et que le batteur martèle ses futs comme si sa vie en dépendait, le pari sera réussi !

Les plus sensibles s’enfuiront en courant, les adorateurs d’outrance musicale vont adhérer à grand renforts de headbangings frénétiques.
Et personne n’en demandera plus.
Ainsi soit-il !

 

Tracklist :

1. Self-Cheat Absolution (2:36)
2. Master of the Decaying World (3:17)
3. The Nuclear Final Gaze (3:18)
4. Rebel Desecration (3:49)
5. Wonderful Stench of Death (3:40)
6. The Scourge of Existence (3:13)
7. Destroyer of Heaven (2:46)
8. Holy Whore’s Prayer (4:01)
9. The Temple of Deceit Burns Bright (5:14)

 

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Chronique “Diabolic Slaughter

 

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