Eternal Drak – The Violence of Time (Heresies Against the Flow of Time)

par Metalfreak | Août 25, 2026 | Chroniques | 0 commentaire

Line-up sur cet Album

Andres Martinez Torres (Drakar) – Chant, Guitares, Basse
Michel Amyot – Guitares
Guest :
Karine Gagnon – Chant

Style:

Black / Thrash metal

Date de sortie:

17 juillet 2026

Label:

Firstwave Studio

Note du SoilChroniqueur (Olivier No Limit) : 7/10

Le metal aime les mélanges de genres, et cela tombe bien, car ici le thrash se conjugue avec le black.
C’est sorti il y a peu, le 17 juillet pour être précis, « The Violence of Time (Heresies Against the Flow of Time) », sixième album du groupe Québécois Eternal Drak, mené par Andres Martinez Torres (voix et guitare) , et résidant au Canada.

Plusieurs choses à en dire. Tout d’abord, si vous aimez la modernité, passez votre chemin, car ici on pratique un thrash blackened « very old school », voire parfois sculpté dans du heavy metal (« The Cosmos Rejects You », « Chaos Is the Law », « The Cosmos Rejects You »).
Ensuite, ils jouent sur plusieurs tableaux.
On y découvre des titres comme « Across the Watching Veils » où un blak metal emporté règne en maître, avec une voix fielleuse, une couleur de note corrosive, mais où la nomenclature de la musique reste plutôt classique, car pas de plans variés qui se succèdent. Cela rend leur musique facilement accrocheuse, à commencer par le refrain qu’on enregistre de suite.

Cependant, c’est le thrash blackened qui prend possession de la majorité des titres de cet album, avec des compositions aux riffs simples et répétitifs comme pour « No Direction Total War », qui enfonce le clou encore et encore, où bien « The Blasphemy of Time », sur lequel une voix féminine s’exprime ; on peut aussi parler de « The Unborn Paths Rot », tout en simplicité, mais qui devient vite hypnotique à l’écoute.
On y trouve aussi « Me Hice Simultaneo », en mid-tempo, lancinant, non dénué d’un certain groove avec son chant en colombien qui s’exprime un peu comme une ritournelle maudite. J’aime bien aussi « Chaos Is the Law », un heavy thrash martelé sous tension, épique ; et puis il y a la ballade de circonstance, trash « Breathing Once Again », à la voix claire, composition plutôt bien tournée.

Au final, un album qui ravira les fans de old school.
Cela dit, certains affirmeront qu’il n’y a pas vraiment de titre fort se détachant du lot et ils auront raison, ce qui n’empêche un plaisir certain si vous aimez leur façon d’amener leur musique et l’atmosphère qui y règne.
Personnellement, pas désagréable, possédant un cachet vieille école que j’aime bien, quoique moins éclectique que leur EP « The Warrior Order » que j’avais déjà chroniqué en 2025.

Tracklist :

1. We Force It to Speak (5:15)
2. The Unborn Paths Rot (3:51)
3. Me hice simultaneo (3:30)
4. The Blasphemy of Time (3:35)
5. Chaos Is the Law (3:34)
6. Where Cause Is Buried (3:55)
7. Across the Watching Veils (3:53)
8. Breathing Once Again (3:45)
9. The Cosmos Rejects You (4:09)
10. No Direction Total War (2:57)

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Chronique « The Warrior Order« 

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