Eihwar – Hugrheim

par Metalfreak | Mar 13, 2026 | Chroniques, Chrocorico Soil | 0 commentaire

Line-up sur cet Album

Asrunn – Chant, Instruments folkloriques, percussions
Mark – Chant, Instruments folkloriques, percussions, Programmations

Style:

Pagan Folk

Date de sortie:

13 mars 2026

Label:

Season Of Mist

Note de la SoilChroniqueuse (GothicMelody) : 7,5/10

Eihwar est un groupe Français (cocorico !) de Pagan Folk. Un groupe que je ne connaissais pas vraiment avant de faire cette chronique. Le groupe est assez discret et mystérieux. Je n’ai pas trouvé énormément d’informations sur ce duo. Au moins, le livret de l’album était fourni, ce qui m’a permis de mieux comprendre le concept de l’album. Hugrheim est le deuxième album du groupe. Il est basé sur l’histoire des dix mondes d’Yggdrasil. Je ne vais pas m’étendre sur l’histoire car tout est bien expliqué dans le livret de l’album, qui est vraiment très joli et bien fait. Les paroles des chansons sont en Ithiorien pour Asrunn et Grunden pour Mark, mais également en vieux Norrois. Il y a des explications en Anglais pour comprendre un peu ce qui est chanté, ce que je trouve être un bon point.

L’opus commence par le titre « Nauðiz ». On sent tout de suite que c’est un groupe de pagan folk. C’est relativement mélodique, dansant avec un petit côté atmosphérique. Le chant d’Asrunn est mélodieux et envoûtant, il contraste avec celui de Mark qui est plus guttural par moments et plus parlé à d’autres moments. C’est une jolie entrée en matière et je suis curieuse d’écouter la suite.

« Freyja's Calling » démarre tout aussi bien. On est plongé dans des notes médiévales, puis l’atmosphère change et devient plus solennelle, avant de nous emmener dans un univers plus viking et celtique. Il y a un côté moderne qui passe bien. C’est entraînant, il y a plusieurs changements de rythme qui permettent de donner plus de profondeur et de contraste à la chanson. C’est bien fait et j’ai bien aimé.

On continue sur cette lancée avec « Ein », toujours dans la même veine que les titres précédents. Ici, le chant d’Asrunn est vraiment intéressant, car il oscille entre douceur et force, appuyant la musique et la voix de Mark. J’ai eu quelques frissons lors du passage vers la fin de la chanson, tellement le chant arrive à nous happer.
Un peu de changement avec « Skuggaríki ». C’est un titre principalement instrumental, avec quelques mots plus parlés. C’est plus lourd comme ambiance, plus percutant et sombre, je dirais. Mais ça permet de couper l’album et de réveiller la curiosité, ça me plaît bien.
Le titre éponyme « Hugrheim » est un bon exemple de ce que l’on a entendu jusqu’à présent de l’album et il reflète bien l’opus. On y trouve ce contraste entre une mélodie plus légère, dansante, et ce côté plus lourd et percutant, que l’on retrouve aussi bien dans les chants que dans la musique.
Un titre que j’ai trouvé très joli, avec beaucoup d’émotions, est « Ljósgarðr ». Le chant d’Asrunn nous envoute, et il est facile de se laisser entraîner dans l’univers proposé. C’est beau et agréable à écouter.
« Heill Óðinn » est dans la même veine que les titres précédents, c’est sympathique, ça passe bien.

Un peu de changement avec « The Lake of the Dead », un titre plus atmosphérique qui nous transporte vers un univers plus marin et sombre. Petit changement aussi pour les paroles avec des passages en anglais. C’est un titre qui est intéressant par l’univers proposé et sa structure.
« Omenotharena » est un titre où les percussions sont vraiment mises en avant. C’est bien fait, bien mélodique, avec un peu de contraste et de changements de rythme. Il y a un crescendo dans la tension proposée qui permet de capter l’attention de l’auditeur pour ne pas la lâcher.
L’opus se termine avec « Berserkr ». L’intro fait voyager dans un univers plus andalou, c’est un titre un peu plus différent des autres. La ligne mélodique est agréable, c’est plus doux. Asrunn utilise sa voix un peu différemment sur ce titre, c’est intéressant.

Pour conclure : Hugrheim est un bon album. Il y a un univers bien défini, entre l’aspect pagane, chamanique, viking, celte et celui parfois plus moderne de la musique. L’ancien côtoie le moderne, c’est vraiment l’impression que j’en ai après avoir écouté cet opus. Il y a un fil conducteur avec une ligne mélodique que l’on retrouve dans presque tous les titres de l’album. L’ensemble est intéressant à écouter, ça passe bien, on arrive à entrer dans l’univers proposé et chacun pourra en faire son interprétation et son ressenti. C’est bien fait. J’étais un peu perplexe au début, et finalement j’ai bien aimé l’ensemble. Je pense que le groupe doit être très intéressant à voir sur scène vu la musique proposée.

Un album qui plaira aux fans, mais également aux amateurs de Pagan Folk et à ceux qui aiment les voyages musicaux dans des univers anciens, mystiques et mystérieux.

Tracklist :

  1. Nauðiz (04:28)
  2. Freyja's Calling (03:41)
  3. Ein (03:42)
  4. Skuggaríki (04:01)
  5. Hugrheim (03:19)
  6. Ljósgarðr (03:27)
  7. Heill Óðinn (03:36)
  8. The Lake of the Dead (03:39)
  9. Omenotharena (Warrior's Training) (05:41)
  10. Berserkr (Tim's Memorial Version) (04:26)

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