Note du SoilChroniqueur (Alain The Red) : 8,5/10
Il aura fallu huit ans pour que Dimmu Borgir signe son grand retour.
Avec « Grand Serpent Rising », Dimmu Borgir fait peau neuve sans renier son héritage.
Plus mordant qu’« Eonian », moins surchargé qu’« Abrahadabra », le disque synthétise trente ans de black metal symphonique dans une œuvre monumentale où noirceur, majesté et puissance avancent main dans la main.
Une démonstration de force qui rappelle pourquoi les Norvégiens restent les maîtres du genre.
L’un des points marquants du disque est le retour de textes chantés en norvégien sur « Ulvgjeld & Blodsodel » et « Slik Minnes en Alkymist », une première depuis de nombreuses années, renouant ainsi avec les racines les plus sombres du groupe.
Un album qui ne s’écoute pas en une fois.
Mon coup de cœur : « As seen in the unseen », cela n’engage que moi.
Tracklist :
1. Tridentium (3:55)
2. Ascent (5:21)
3. As Seen in the Unseen (6:59)
4. The Qryptfarer (4:30)
5. Ulvgjeld & blodsodel (5:42)
6. Repository of Divine Transmutation (6:33)
7. Slik minnes en alkymist (5:38)
8. Phantom of the Nemesis (5:07)
9. The Exonerated (5:57)
10. Recognizant (5:51)
11. At the Precipice of Convergence (4:16)
12. Shadows of a Thousand Perceptions (5:29)
13. Gjǫll (Instrumental) (4:00)
Amazon Apple BandCamp Deezer Facebook Flickr Site web Instagram
Qobuz ReverbNation SoundCloud Spotify Tidal Twitter (X) YouTube YouTube Music
Chronique “Forces of the Northern Night” (live)
Chronique “Eonian”
Chronique « Puritanical Euphoric Misanthropia » (reissue)
Chronique “Inspiratio Profanus”








