Born Again – New metal Breed

par Metalfreak | Juil 18, 2026 | Chroniques, Chrocorico Soil | 0 commentaire

Line-up sur cet Album

Pich – Batterie, Chœurs
Thierry – Chant
Steff Dupont – Guitares, Basse, Chœurs

Style:

Heavy metal

Date de sortie:

06 juin 2026

Label:

Steel Shark Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 8/10

L’air de rien, les Bisontins de Born Again fêtent cette année leur dix années d’une petite carrière sympathique, ponctuée, avant ce « New Metal Breed », de deux albums (« Strike with power » en 2017 et « True heavy nation » l’année suivante) et d’un EP (« Live hard, die free » en 2022).
Revenu en mode trio après le départ du bassiste Aurélien Lenk, le groupe se fend de cette nouvelle galette après une signature chez l’excellent label Steel Shark Records, toujours aussi amoureux du bon vieil heavy metal à la Française !

A la Française, façon de parler : jamais jusque là Born Again n’aura aussi grandement prouvé son amour à Judas Priest tant la plupart des titres de cet album nous ramènent à la meilleure époque des Metal Gods.
L’album démarre sur une intro futuriste pouvant faire penser, comme le suggère l’excellent artwork signé une nouvelle fois par l’incontournable Stan W. Decker, habitué des sorties de Born Again, à Terminator, sur laquelle une excellente ligne de guitares monte crescendo.

Et bim, d’entrée, on flirte avec le speed metal avec le titre éponyme : on pense bien sûr Judas Priest mais aussi au Tank période « This means war » / « Honour & Blood », avec un chant à la limite du thrashy, à la méchanceté qu’on aurait préférée un chouia moins surjouée.
Toujours est-il qu’on se prend des rafales de riffs de haute volée au service d’un titre qui fera mouche d’entrée en concert.

Et les réjouissances ne s’arrêtent pas là : Born Again se le joue impitoyablement heavy, et résolument old school. Difficile de ne pas voir en ce trio des amoureux du Priest de l’époque entre « Screaming for vengeance » et « Painkiller » (excluons tout de même « Turbo » du propos) tant toutes les références (si on excepte le chant, plus rugueux que celui du sieur Halford) y sont présentes.
On oscille entre le heavy metal pur jus et survitaminé (« Prey for the devil », « Heroes in the dark”, l’instrumental “Hail to the King”), heavy metal au mid-tempo bien plombé (« Evil Queen”, le plus long « Made in Hell / The last stand”), le speed metal bien nerveux (le très « Painkiller » « Strike of the sinner », « Dawn of Steel”) et surtout, comment ne pas reconnaitre la très belle reprise du « Riding on the wind” que Judas Priest a enregistré sur l’incontournable « Screaming for vengeance » en 1982 ?

Et comme pour boucler la boucle, l’album se termine, comme une bonne vieillle épanadiplose, avec le même riff que celui qui ouvre l’album sur « Rise of the machines ».

Un beau coup de cœur pour un album sorti sur un label définitivement amoureux du bon vieil heavy metal !

 

Tracklist :

1. Rise of the Machines (Instrumental) (1:23)
2. New Metal Breed (4:55)
3. Prey for the Devil (5:01)
4. Strike of the Sinner (4:32)
5. Heroes in the Dark (4:54)
6. Evil Queen (6:06)
7. Dawn of Steel (5:06)
8. Hail to the King (3:08)
9. Riding in the Wind (reprise Judas Priest) (3:12)
10. Made in Hell / The Last Stand (6:48)

 

Amazon  Apple 1  Apple 2  BandCamp  Facebook
Instagram  SoundCloud  Spotify  Twitter (X)  YouTube
Chronique “Live hard, die free !!

Partager l'article

Suivez-nous sur les réseaux :

Rejoignez notre groupe Facebook (actualités, évènements, partenariats...) :

Concerts:

Aucun Résultat Trouvé.

La page que vous avez demandée est introuvable. Essayez d’affiner votre recherche ou utilisez la navigation ci-dessus pour trouver l’article.