eOn + Rising All Stars + Happy Fist + Not Yours (Jas’Rod, Les Pennes-Mirabeau, 14 avril 2026)

eOn + Rising All Stars + Happy Fist + Not Yours (Jas’Rod, Les Pennes-Mirabeau, 14 avril 2026)

Report + photos : Alain the red

Ce soir c’est la release party de Rising All Star, et ils ont fait venir quelques potes avec eux pour un démontage de cervicales garanti. Difficile quand même en semaine, un mardi, pour faire bouger les gens, mais les metalheads ont répondu présent.

C’est Not Yours qui ouvrira les hostilités, Originaire du sud de la France, le groupe s’impose progressivement comme l’un des nouveaux visages de la scène metal/hardcore PACA. Le groupe développe une identité moderne mêlant metalcore, hardcore et touches neo metal, dans une formule taillée pour le live.

Porté par des riffs massifs, des breakdowns efficaces et une alternance entre violence sonore et passages plus mélodiques, le combo rappelle autant Architects et While She Sleeps que la scène française actuelle incarnée par Landmvrks. Leur single « Follow You » illustre parfaitement cette direction artistique avec une production sombre, moderne et émotionnelle.

Sur scène, Not Yours mise avant tout sur l’énergie : morceaux calibrés pour le pit, intensité permanente et présence scénique fédératrice. Une proposition cohérente qui les inscrit pleinement dans le renouveau hardcore/metal du sud-est aux côtés de groupes comme Happy Fist ou Rising All Star. À suivre…

 

Au tour d’Happy Fist, formation underground incontournable de la scène alternative marseillaise, de débouler sur scène. Le combo balance un hardcore nerveux taillé dans le dur, dopé à un crossover thrash sauvage, avec parfois quelques éclats de néo-metal en embuscade. Habitué des planches du sud de la France, le groupe se distingue par une musique frontale, sans concession, portée par une énergie brute qui explose littéralement en live.

Gros moment sur scène avec la présence remarquée de Nico et Will venus épauler Davy : trois voix, trois énergies, une seule déflagration. Entre riffs tranchants, chant hargneux et frontal, et morceaux courts, mais ravageurs, Happy Fist ne laisse aucun répit et confirme une fois de plus sa réputation de machine de guerre scénique. Deuxième groupe de la soirée, et déjà une ambiance transformée : les fondations tremblent et les hostilités sont clairement lancées.

Set-liste :
BMR
Only yourself
KCKBCK
Danny(PLFC)
Outlaw
Nightmare
Fight for it
Marseille HxC.

 

Allez, on passe aux Cannois de Rising All Star, venus jusqu’à Marseille pour retourner le Jas’Rod et y foutre le feu. Actif sur toute la région, le groupe enchaîne les dates et voit ses prestations gagner en intensité et en précision à chaque sortie.
Leur marque de fabrique : un cocktail explosif de nu metal, hardcore, hip-hop, thrash et funk. Un mélange hybride qui prend toute sa dimension en live. Entre énergie festive et brutalité hardcore, leurs concerts sont physiques, portés par des riffs lourds et groovy, des alternances entre chant rappé clair (Nico) et voix hardcore growlée (Will), et des breaks pensés pour déclencher le chaos dans le pit.

Un groupe à voir absolument sur scène, là où il déploie pleinement son potentiel et sa puissance. Leur dernier clip, « Outta Nowhere », en est d’ailleurs une parfaite démonstration : brut, direct et taillé pour le live.

Set-liste :
Break da rules
Outta nowhere
Number one
Funfy sexxx
Load
Get over here
Woodstock 99
Rise up/ Closure.

 

On termine la soirée avec eOn, qui vient littéralement achever le public encore présent. Les Toulonnais ne font pas dans la dentelle et livrent un set d’une violence maîtrisée, avec un Flo au chant totalement déchaîné, occupant la scène de long en large comme un possédé.
Le duo Kader/Enzo aux guitares envoie des riffs tranchants, massifs et redoutablement efficaces. Derrière, c’est un véritable mur basse-batterie qui écrase tout sur son passage : un bûcheron infernal (Ranko) martèle ses fûts sans relâche, parfaitement soutenu par la basse complètement endiablée de Romain.

En alternant anciens morceaux et titres récents issus de leur dernier album Angel of Terror, eOn déclenche une véritable hécatombe sonore : riffs assassins, blasts infernaux et intensité constante jusqu’au bout. Un autre groupe de la scène du sud qui s’affirme et qui fait mal. Un final mémorable pour cette soirée organisée par le collectif Vault of Metal.

Set-liste :
Heads on pikes
You hate is my pleasure
Hokuto
Bullshit everywhere
Lost not found
Break new ground
Come down
Highlanders
Angel of terror
Legacy of shame
Kalash.

 

 

Voorhees + Rapture In Blood + Suspifun (Le Cherrydon, La Penne-sur-Huveaune, 02 mai 2026)

Voorhees + Rapture In Blood + Suspifun (Le Cherrydon, La Penne-sur-Huveaune, 02 mai 2026)

Photos + Report : Alain The Red

Direction Marseille pour une soirée death metal old school au Cherrydon. La soirée s’annonce intense, car il y a du monde ce soir : les Marseillais sont venus voir des potes jouer à domicile, et c’est tant mieux.

C’est Suspifun qui ouvre les hostilités à 21 h, et le duo Marseillais ne perd clairement pas de temps pour déclencher les premières secousses dans la fosse. Habitués des scènes underground du Sud, les deux furieux balancent immédiatement la sauce avec une avalanche de riffs tranchants, de samplers nerveux et d’accélérations thrash qui te frappent en pleine mâchoire.
Le groupe puise autant dans le hardcore des années 80 que dans le crossover thrash le plus sauvage, avec ce son brut, abrasif et sans concession qui sent la sueur, les amplis poussés à bloc et les vieux skateparks bétonnés. Pas de fioritures chez Suspifun : ça joue vite, fort et avec une rage communicative.


Très vite, la salle se transforme en zone de chaos contrôlé. Ça headbangue sévère au premier rang, ça pogote dans tous les sens, et chaque break relance la machine encore plus violemment. Une véritable décharge d’énergie qui rappelle l’âge d’or du crossover à coups de riffs assassins et d’attitude punk hardcore. Mission accomplie pour Suspifun, qui aura retourné la salle avant même que la soirée ne soit réellement lancée.

Rapture In Blood célébrait ce soir la release party de son nouvel album Gods of Perversion, et autant le dire immédiatement : le groupe n’a pas fait les choses à moitié. Portée par plusieurs musiciens chevronnés de la scène métal extrême française, la formation affiche un line-up solide avec notamment Joël Guigou, ancien membre d’Agressor, véritable institution du death/thrash hexagonal, ainsi que Chris Martyr, actif dans diverses formations underground comme Mornos. Derrière les fûts, on retrouve également Flö HolyVec, musicien hyperactif de la scène metal officiant notamment chez Sacral Knight, Mercyless ou encore Blääck Velvet.


Cette réunion de musiciens venus d’horizons variés donne naissance à un death metal à la fois old school dans l’esprit et terriblement massif dans le son. Entre riffs lourds, passages groovy et accélérations thrash bien senties, Rapture In Blood balance une prestation puissante et sans concession, pensée avant tout pour le live et l’impact immédiat.
Encore totalement indépendant, le groupe s’impose déjà comme une des formations les plus prometteuses de la scène métal underground du sud de la France. Sur scène, l’expérience des musiciens saute immédiatement aux yeux : ça joue serré, ça cogne fort et chaque morceau déclenche son lot de headbangues dans une salle déjà bien chauffée.


Mention spéciale également au solo de batterie envoyé par Flö, un exercice devenu malheureusement rare dans les concerts actuels, mais ici exécuté avec puissance et technicité, relançant instantanément la machine avant les derniers assauts du set.
Pour cette première release party, le pari est largement réussi : le public a répondu présent. L’ambiance était explosive et Rapture In Blood a clairement prouvé qu’il faudra désormais compter sur eux dans le paysage death metal français.

Set-list :
Ennemy of our futur
Last breath of suffering
Nothing to loose
Gate of misery
Unholy anger
Far beyond the hate
Burn the flag of hate
Gods of perversion.

Dernier groupe de la soirée, et certainement pas le moindre : Voorhees débarque sur scène pour achever le public à coups de riffs massifs et d’atmosphères dignes d’un vieux slasher sous acide. Originaire de Metz et formé en 2017 par des vétérans de la scène extrême française, le groupe s’est rapidement imposé comme une valeur sûre du death metal underground hexagonal.

Le nom du groupe fait évidemment référence à Jason Voorhees, le tueur culte de la saga Friday the 13 th, et toute l’identité du combo tourne autour de cet univers horrifique : samples glauques, ambiance macabre, visuels sanglants et riffs putrides balancés avec une violence chirurgicale. Musicalement, Voorhees mélange la lourdeur du death metal old school avec une agressivité thrash qui fait mouche instantanément. Ça tranche, ça groove et ça cogne sans relâche.
Depuis ses débuts, le groupe s’est forgé une solide réputation scénique en partageant l’affiche avec des mastodontes comme Cannibal Corpse, Dying Fetus, Terror, Crisix ou encore Ensiferum. Une expérience qui se ressent immédiatement sur scène : maîtrise totale, exécution millimétrée et énergie constante du premier au dernier morceau. Le groupe enchaîne également les sorties avec une régularité quasi obsessionnelle : Chapter One (2017), Chapter Two (2020), Chapter III (2022), puis récemment 4, sorti en 2025.

Pour conclure cette soirée déjà bien chargée en décibels, Voorhees aura distribué une ultime claque collective. Les riffs, d’une efficacité redoutable, s’abattent en pleine face tandis que les accélérations thrash déclenchent les derniers mouvements de foule dans une fosse déjà exsangue. Porté par un son puissant et parfaitement maîtrisé, le groupe a une nouvelle fois démontré toute son efficacité en live, terminant le concert dans une ambiance de chaos total et de headbang généralisé.
Un immense merci aux Brothers from Hell ainsi qu’au Cherrydon d’avoir organisé cette soirée placée sous le signe du riff assassin, du volume poussé à bloc et du headbang non-stop. Une véritable messe underground comme on les aime, entre sueur, décibels et chaos maîtrisé.
Respect également au public, venu en nombre et prêt à retourner la fosse du premier au dernier groupe. Circle pits, nuques brisées et énergie collective : tout était réuni pour faire de cette soirée une véritable déflagration metal. Une date comme on aimerait en voir plus souvent.

Set-list :
Slashed from guts… (intro)
Voorhees 4
The luvky ones die first
Metal & flesh
Voorhees 2
Scream again
God ends here
Pazuzu
Atales from the dark side
Plainfield cemetery
Be(e) my victim
Slashed from guts…(outro)
The gore machine
Another half chapter.

 

Our Promise + Throatcut. + Temptations For The Weak (Anvers, Kavka Zappa, 24 avril 2026)

Our Promise + Throatcut. + Temptations For The Weak (Anvers, Kavka Zappa, 24 avril 2026)

Photos + Report : GothicMelody 

C’est sous un beau soleil que je suis arrivée à Anvers en ce vendredi après-midi d’avril pour assister au concert d’Our Promise avec en première partie les groupes Throatcut. et Temptations For the Weak. Arrivée pour l’ouverture des portes, il y a déjà un peu de monde qui patiente pour entrer. Il n’y a pas de pit photo, ce qui veut dire que ça va être le mode débrouille pour les photos. Heureusement, je trouve une place sur un des côtés de la scène. C’est un peu ma place habituelle depuis quelque temps. C’est un peu frustrant de ne pas pouvoir bouger pour prendre de meilleurs clichés, mais au moins, je suis assurée de ne pas avoir de géant devant moi.
La salle se remplit peu à peu, même si le concert n’affiche pas complet.

19 h 20 : c’est parti pour le set de Temptations For The Weak, les locaux de la soirée.


Ayant chroniqué leur dernier album The Venom inside, j’avais hâte de voir ce que ça donnait sur scène et, surtout, de savoir si mes intuitions sur certains morceaux étaient bonnes ou non. Le set démarre avec « Desperate Measures », un titre bien puissant qui donne le ton de la soirée.
Le groupe joue les titres du dernier album et verdict : ça passe vraiment très, très bien sur scène. Leur album est définitivement taillé pour être joué en concert.
Il y a une bonne énergie au sein du groupe. Avec le matériel déjà prêt pour les deux autres groupes, il n’y a pas beaucoup d’espace pour circuler d’un bout à l’autre de la scène. Jadran, le chanteur, occupe tout l’espace disponible ; les gratteux bougent un peu moins, sans pour autant être statiques. Il y a une bonne interaction entre le groupe et le public.


Au niveau du public, c’est un peu timide, mais peu à peu l’ambiance se réchauffe, avec des headbangues, un petit circle pit et des pogos qui font leur apparition.
Le son est un peu fort, mais, au final, rien de dérangeant, il est relativement bon. Au niveau des lumières, c’est par moments assez sombre et, n’ayant à disposition qu’un matos pro mais basique pour les photos, je galère un peu, mais le mode débrouille, ça me connaît et je profite des moments où il y a beaucoup plus d’éclairage pour prendre des clichés.


En tout cas, le groupe est très pro et fait un super set qui passe très vite. Il est vrai qu’aimant et connaissant le dernier album, je n’ai pas eu de difficulté pour me mettre dans l’ambiance. Mais quand on aime le bon vieux metalcore, le trash metal et ce qui est heavy, c’est un groupe qui nous fait passer un très bon moment. Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, je vous encourage à écouter leur discographie et à aller les voir en concert.
Bref, un très, très bon début de soirée.

J’ai pu récupérer une setlist, donc la voici :
Desperate Measures
Your own Suffering
Drowning World
Crossroads
Silver Lining
Final Straw
Crawl Through The Ashes
For the Legacy

Après une petite pause, place aux allemands de Throatcut. Ne les connaissant pas avant cette soirée, j’avais écouté leur discographie avant de venir et j’étais curieuse de voir leur prestation. Le groupe évolue dans un style entre le metalcore et le hardcore ; c’est un son un peu plus brut, moins mélodique.


En tout cas, sur scène, ça envoie bien ! Le groupe a un peu plus d’espace sur scène et en profite pour bien l’occuper.
Le son est toujours un peu fort, mais il est bon, donc c’est le principal. Les lumières sont un peu plus présentes, et je commence à pouvoir m’amuser avec les photos.


Le public est encore un peu timide, mais l’ambiance est bonne ; ça monte doucement en intensité. Ce qui encourage le groupe à interagir davantage et à se donner encore plus sur scène.
J’ai été agréablement surprise par leur set. Les chansons passent vraiment bien sur scène et je ne me suis pas ennuyée du tout. Pour être honnête, je n’avais pas adhéré plus que cela en écoutant une playlist de leurs titres, mais sur scène, c’est vraiment top. Le groupe a une bonne énergie, une bonne prestance scénique et l’ensemble est agréable à voir et à écouter.


Le chanteur présent ce soir n’est pas le titulaire du groupe (Max), mais Eric du groupe Inner Space qu’il a remplacé au pied levé. Si l’on ne connaissait pas le groupe, on n’y aurait vu que du feu, tellement la synergie du groupe était là, et le chanteur a fait son job à merveille, donc bravo à lui.
Throatcut. a fait une très bonne performance, un groupe vraiment très intéressant à découvrir sur scène. Je vous encourage à l’écouter et à aller le voir en concert. En tout cas, il m’a convaincu de vouloir le revoir quand l’occasion se représentera.
La soirée se poursuit donc sur une note toujours positive.

Le groupe m’a très gentiment donné la setlist donc la voici :
Blasphemous.
Hereditary.
Creep.
Snake.eater.
Shattered.glass
Death//Rebirth.
Stray.
Killthenoise.
Moloch (nouveau titre en exclusivité)
Deceiver.

L’ambiance commence vraiment à monter pendant le dernier changement de scène avec les fans qui font déjà entendre leur voix.
Vient enfin le moment pour Our Promise de monter sur scène.

J’avais déjà eu l’occasion de voir le groupe sur scène en 2025, mais pas en tant que tête d’affiche et j’étais donc ravie de pouvoir le voir pour un set plus long. En tout cas, ça démarre très fort avec le titre « The Worst ». Le ton est donné, le groupe est prêt à enflammer la salle et le public semble également prêt. Viktor et Rafael, les deux chanteurs, mettent l’ambiance et c’est toujours un régal de les entendre en live. Our Promise fait partie de ces groupes que j’apprécie vraiment de voir sur scène, car il y a une très bonne énergie et le set est bien mené. C’est encore le cas ici.
Le public participe bien : entre mosh pit, headbangues, chants et autres interactions, c’est fun à observer. C’est frustrant d’être petite, car je n’avais pas assez de hauteur pour capturer ces moments d’échange entre le public et le groupe. L’ambiance est aussi bonne dans le public que sur scène. Rafael et Viktor s’amusent à prendre des téléphones que les fans leur tendent pour filmer ce qui se passe sur scène et dans le public. Un souvenir mémorable pour les propriétaires des téléphones passés entre leurs mains.


La setlist, composée principalement de leurs titres les plus connus, passe vraiment très bien. Beaucoup d’énergie, un peu d’émotion et du bon son font qu’on ne peut qu’adhérer à leur prestation.
Le son, toujours un petit peu fort et globalement vraiment bon, c’est vraiment agréable de pouvoir entendre chaque membre du groupe. Les jeux de lumière sont vraiment intéressants et bien faits. Un peu compliqué de prendre des photos par moments quand on a oublié l’effet LED + obturateur électronique, mais c’est juste un détail et ça ne m’empêche pas de profiter tout en essayant de capturer les instants marquants du concert.

Le titre « Losing You » permet de refaire descendre l’atmosphère d’un demi-cran pendant quelques minutes d’émotions et de douceur, avant de repartir de plus bel.
Autant les chanteurs que les gratteux occupent bien la scène et Thiemo, le batteur, est à fond derrière sa batterie. Le temps passe vite et, en même temps, quand on passe un bon moment en concert, il semble suspendu pendant un instant, et ça, c’est vraiment magique.
Les fans ne veulent pas que la soirée s’arrête, mais « Panic Waves » marque malheureusement la fin du set.
Le sextet a délivré une très bonne performance. Je ne peux que recommander à ceux qui ne le connaissent pas de découvrir ce groupe et d’aller le voir en concert. Pour ma part, j’espère bien le revoir, cette fois, en tant que fan, pour pouvoir profiter encore plus, même si je suis totalement dans mon élément avec un appareil photo entre les mains.
Mention spéciale à Rafael, qui a pris le temps d’échanger avec des fans juste après la fin du set, alors que c’était la course pour démonter la scène et ranger le matériel.

Je n’ai pas pu récupérer la setlist, mais j’ai pu la prendre en photo, donc la voici :
The Worst
Souvenirs
Bitter
Maybe
Evoke
Renegades
Satisfiction
Stay Away
Losing You
Hijack
Where Do I Go
Static
Decode
FiftyFive
Panic Waves

Le groupe Throatcut. était présent au merch, c’était l’occasion de les découvrir un peu plus et les garçons sont vraiment très sympathiques. L’introvertie que je suis a dû se faire violence pour aller les aborder, mais c’était un chouette moment d’échange.
De quoi conclure cette très bonne soirée sur une note encore plus positive.

Un grand merci à Tumult Concerts pour l’accréditation.
Merci à la salle Kavka Zappa pour une organisation au top.
Merci aux trois groupes et à tous les techniciens de nous avoir offert une super soirée de concert.