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Photos + report : Metalfreak

 

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Après le Firinfest I en octobre 2015, le Firinfest II en octobre 2016, cette date était la troisième que je couvrais et qui était organisée par Mormegil Productions et je dois le reconnaître, c’est toujours avec un immense plaisir que je revois cette équipe sympathique au possible.

C’était l’occasion de voir enfin les Wolves In The Throne Room, qui étaient en tournée et surtout cette date était la seule qui se passait en France.
Là, pour le coup, il fallait sauter sur l’occasion.
C’était aussi celle (l’occasion) de voir enfin les Isérois de Suicidal Madness et les Belges de Wiegedood.

Wolves In The Throne Room 03 (Copier)

Suicidal Madness : un set, quelques PHoTOs et c’est parti !!!

Deux démos, un split et deux albums pour ce groupe de depressive black metal au line up qui évolue régulièrement et c’est parti pour un bon set de black metal au mid tempo désespéré, jouant beaucoup sur les ambiances et la mélancolie, avec un chanteur Alrinack (Asphodeles, Blukovla, In the Mist, Jarnvidr, Loup Noir, P.H.T.O, Sombre Croisade, Uluun, Ysengrin…) qui reflète tout ce qu’on veut sauf la joie de vivre, mais arrivant à nous faire ressentir les émotions qu’il veut.

Suicidal Madness 15 (Copier)

Son chant est prenant du début à la fin et l’attitude qu’il affiche colle bien au style de musique pratiqué, avec des musiciens qui tiennent carrément la route.
Bref, un set qui met d’entrée dans l’ambiance

Suicidal Madness 04 (Copier)

 

Wiegedood : une déflagration sonore hallucinante par un trio d’hallucinés !!!

J’avoue honteusement n’avoir jamais écouté le moindre titre de ce trio des Flandres jusqu’alors et, après une bourrasque pareille, j’ai rattrapé le temps perdu.
Comment dire ? Ils ne sont que trois pour foutre un bordel pareil ?
Formé en 2014, fort de deux albums « De doden hebben het goed » partie 1 (2015) et partie 2 (2017), avec la particularité de ne pas avoir de bassiste, le trio nous a asséné – c’est le bon mot – un black metal rapide d’une violence inouïe, jouant eux aussi sur les ambiances.

Wiegedood 06 (Copier)

C’est bien simple, ça partait de partout, les riffs s’enchaînent avec une violence incroyable et c’est au bout d’une heure de set quasi non stop que le public se regarde en poussant un « wouah » mêlant surprise et satisfaction…
Grand moment !

Wiegedood 21 (Copier)

Wolves In The Throne Room : Les loups sont lâchés, invisibles, implacables, impitoyables !!!

Le président de Mormegil Productions, dans son mail, lorsqu’il m’a accordé l’accréditation, a bien insisté sur un point : PAS DE FLASH pendant la prise de clichés, ordre du management.
Quand on a couvert quasiment 200 concerts, on connait la chanson, et rares sont les photographes qui masquent leur manque de talent en flashouillant pendant tout un concert pour être surs d’en avoir au moins une de bonne…
Non, en général, on le sait tous, ne serait-ce que par respect pour les artistes, on ne leur met pas de flash dans la gueule, il y a bien assez des comiques avec leurs smartphones pour s’en charger, inutile d’en rajouter.
D’ailleurs, à l’entrée, quand on nous dit « les trois premiers morceaux sans flash« , ça m’arrive de répondre malicieusement « Est-ce que ça implique qu’on a droit au flash sur tous les autres morceaux ?« …
Enfin bref… une telle insistance devait cacher quelque chose.

Et en effet, on pensait avoir tout vu en matière de lights abominables au concert de Mayhem à Lyon… Et bien non, le pompon a été tiré ce soir là.

Wolves In The Throne Room 05 (Copier)

Grosse fumée, lumières tamisées tantôt rouges, vertes ou bleues, de face de préférence et une pénombre omniprésente.
Et débrouillez-vous avec ça, amis photographes.
Toujours est-il que, niveau ambiance, ça en jette !
Et musicalement, ces loups là ont les crocs bien acérés…
A l’instar de Wiegedood, ça pulse, ça alterne des passages très violents avec d’autres plus calmes, avec des ambiances nous offrant un côté nature pour le moins sympathique. Quasiment aucune interaction avec le public, Wolves In The Throne Room nous a collé un set du feu de Dieu, misanthropique au possible, une claviériste aussi jolie que survoltée, et avec pour quasi seules lumières un faisceau émanant des guitares.

Wolves In The Throne Room 04 (Copier)

C’est lorsque le groupe a cessé de jouer qu’on s’est aperçus que le temps avait filé très vite, trop vite : le concert a été d’une intensité rare, avec un son explosif au possible.
En clair, on a pris un panard de folie !!

 

Un grand merci à l’équipe de Mormegil Productions, dont la gentillesse n’a d’égal que le professionnalisme, toujours accueillante.
Grand bravo pour cette soirée en tous points réussie.

 

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