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Profitant de leur présence sur le vieux continent et de la fin de leur périple festivalier de cet été, les créateurs du Skate Punk en ont profité pour monter une mini tournée. Fuyant la folie des grands meetings comme le Wacken ou le Summer Breeze, c’est dans la moiteur de salles plus modestes que les 5 de Venice ont jaugé leur popularité de ce coté de l’Atlantique. La halte bisontine a eu figure de franche réussite. A vue de nez, ce sont environ 350 à 400 personnes qui se sont donné rendez-vous au pied de la citadelle dans cette très belle salle de la Rodia.

La première partie est assurée par Inside Project, expérimentés coreux de Montbelliard. Même si malheureusement, le temps de se perdre dans les travaux, les déviations, nous ratons les premiers titres du set, on a vite compris que les régionaux de l’étape ne sont pas là pour amuser la galerie. Show carré, très pro, avec un chanteur qui virevolte de tous cotés, on sent qu’il y a eu du boulot pour en arriver à ce niveau. A revoir plus longuement à Belfort le 10 septembre, puis en tournée en début novembre dans le Nord de la France, en Hollande et en Allemagne.

Très vite après vint le seul drame de la soirée, avec l’annonce navrée de l’organisation de la panne … des tireuses à bière. Bon. C’est donc en savourant quelques gobelets de vins du Jura que nous accueillons ceux que nous attendions tous. Le set débute sur un « You can’t bring me down » échevelé et à rallonge (pas moins de 8 minutes quand même…). Mike Muir, en bermuda comme à son habitude et le bandana fièrement engoncé sur les yeux emmène sa troupe avec énergie. Les lights sont sobres, le son très correct, quoique les 2 guitares semblent légèrement en retrait par rapport à la section rythmique. « You like bass ?? » demande Mr Muir ? Comment faire autrement quand les 4 cordes sont jouées avec une telle maestria ?? Tim Rawbiz, difficile successeur d’un certain Robert Trujilo assure en fait à lui-même une bonne partie du show, ses lignes de basse un tantinet funky se mêlant à ravir au jeu d’Eric Moore. Celui ci fait sortir de son kit (limité au strict minimum : une grosse caisse, une caisse claire, 2 toms, quelques cymbales …) des rythmes véloces joués avec une dextérité étonnantes. Le show se termine comme à l’accoutumé par le désormais célèbre et très attendu envahissement de la scène. Une horde de fans investit l’estrade durant le dernier rappel sur « We Are Family » dans une atmosphère bonne enfant et festive qui fait toujours plaisir à voir.

Au niveau des petites déceptions, on pourrait déplorer la relative courte durée du set, surtout que le père Muir demeure un éternel bavard, et que celui ci à un peu réussi à faire tomber la pression lors de ces diatribes certes sûrement très intéressantes, mais demeurant incompréhensibles pour la plupart… également, à noter l’absence totale de chansons issues de la période « Heavy Metal » du groupe. Un petit « Nobody Hears » ou un « Monopoly Of Sorrow » auraient été les bienvenus. Mais bon, ne mégotons pas, on a passé une très bonne soirée, avec 2 groupes chaleureux, une belle organisation dans une très belle salle, avec un bon public, présent en nombre et de bonne tenue. Que demander de plus ??

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2 commentaires sur “Suicidal Tendencies – La Rodia, Besançon [25.08.2011]”

  1. 1

    Une précision: Steve Brunner n’était pas présent sur la tournée européenne, son remplaçant temporaire au sein du groupe est Tim Rawbiz.

  2. 2
    commentaires actuellement

    Merci El Pulpo !! autant il est vrai que j’étais un grand spécialiste de Suicidal dans les années 90 autant, j’avoue =que depuis quelques années je kes avais un peu perdu de vue, et donc les changement de line up … m’y suis un peu perdu !!
    Je corrige mon article, encore merci …

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