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Live report + photos + vidéos : Bloodybarbie

Note: la galerie photo se trouve à la fin de l’article !

Depuis que je connais OOMPH!, à chaque fois que je dis ou je pense « ouf ! », je pense à OOMPH!

Suite à la sortie de leur dernier album « XXV » en 2015, voilà enfin que nos chers allemands se décident à partir en tournée pour promouvoir l’album. C’est le Trabendo qui les accueille pour cette tournée, mais malheureusement il n’est qu’à un peu plus que la moitié rempli.

OOMPH!, c’est du Rammstein qui n’a pas percé… dans le sens où tous les deux ont le même potentiel musical et se valent (vous n’avez pas le droit de me contredire sur ce point), se sont formés en même temps. Sauf que Rammstein a su devenir un grand nom de la scène indus et a eu un succès fou (leurs spectacles pyrotechniques ont beaucoup aidé) à l’échelle internationale, alors que OOMPH! est resté dans l’ombre, à attendre le soleil de la gloire, même s’ils ont aussi du succès mais seulement en Allemagne. Pour ma part, j’aime bien les deux parties mais je ne suis pas fan inconditionnelle de l’un ou de l’autre, ma référence ultime du Metal indus’ restera à tout jamais Deathstars.

J’arrive juste à temps pour assister à un morceau du groupe d’ouverture (un groupe allemand aussi) Unzucht (qui veut dire « fornication » en allemand). Je l’ai trouvé bien sympathique, œuvrant évidemment dans l’électro-Metal extrême et noir, bien lourd avec un frontman qui a su vite comment conquérir le public et mettre de l’ambiance (ce qui n’est pas toujours facile quand t’es un pauvre petit groupe d’ouverture) puisque, quand je suis arrivée, j’ai failli croire que OOMPH! avait commencé, vu la bonne ambiance qui régnait déjà dans la salle.

Unzucht termine avec une promesse de revenir bientôt ! Du bon Indus’, simple mais efficace, qui vous fait bouger, et avec des voix extrêmes frôlant le BM.

On passe en suite à OOMPH!

 

L’excitation monte car c’est mon tout premier concert d’OOMPH ! Cependant, j’avais déjà vu quelques extraits live des années précédentes et, à ma grande surprise, ils n’ont plus les mêmes costumes blancs de patients d’hôpital psychiatrique (ou d’infirmier, si vous préférez). On retrouve au micro le frontman Dero, fidèle à son chapeau, à son visage ensanglanté et ses favoris pour faire stylé. Mais il ne fait pas que parler ou chanter : il vient en renfort pour les percussions. Crap, entre guitare et claviers, Flux à la guitare, Okusa (membre live) à la batterie électronique,  Silvestri (membre live) à la batterie acoustique, Felix (membre live) aux claviers et Hagen (membre live) à la basse, le groupe est au complet.

Dès leur entrée sur scène, ça commence calmement avec l’orchestral « Alles aus Liebe »  puis ça s’intensifie avec « Labyrinth » (mon préféré) et « Träumst du », « Mein Schatz » aux riffs un peu plus rock’n’roll, quatre morceaux parmi les meilleurs de leur discographie, on se croirait presque au rappel ! Puis, bien évidemment, des extraits de leur dernier album, l’objectif même de la tournée et dieu merci ils ont pris les meilleurs puisque l’album n’est pas terrible : « Jetzt oder nie » et « Jede Reise hat ein Ende » ! (enfin c’est une question de goût). D’un coup, tous les français savent parler allemand !

 

Pour se faire masser par la foule, Dero se lance sur elle pour un court laps de temps avant que la sécurité ne le récupère de force. Il y a également eu un petit souci de caisse claire qui a pété (ça arrive très rarement il faut dire) ; pendant ce temps, le frontman nous écoute, le roadie réagit rapidement en mettant du scotch et Dero se vante que son groupe est un groupe formidable, tout est joué et fait en live et sans fioriture, ni bandes !

Une petite blague sympa lorsque Dero nous demande tous de lever les mains et puis nous dit “oh, vous avez des mains bien propres”. On ne nous l’avait jamais faite cella !

Il a également commémoré la tragédie du Bataclan, puis s’écriera “Liberté, Egalité et Fraternité” ainsi que “je suis Charlie” (la totale, quoi !).

Malgré la sympathie du groupe et de leur musique, j’ai trouvé le concert mou dans son ensemble, à cause peut-être du choix de la setlist à moitié ennuyeuse, puisant dans toute leur discographie aussi bien avec des titres banals comme « Der neue Gott » qui est tellement chiant que les guitaristes se retirent et se planquent derrière les claviers, et « Wunschkind », ou des plus mauvais comme « Bis der Spiegel zerbricht » et « Kleinstadtboy », ou calmes avec quelques balades comme « Als wärs das letzte Mal » et « Unter diesem Mond » au piano ou encore « Auf Kurs ». L’occasion pour les gens de sortir les lampes et balancer leur bras, paraissant tous émus… mais moi je me faisais grave chier… !

Instant devinette lorsque Dero demande quel était le tout premier morceau que le groupe a écrit, une bonne réponse sans trop réfléchir d’une grande connaisseuse d’Oomph! : c’est « Mein Herz » !

Je me réveille pour chanter et sauter sur « Sandmann »  puis, pour clôturer le show, l’incontournable « Gott ist ein Popstar ».

Le groupe nous quitte avec son outro sympathique habituelle « Danke schön » et « Auf Wiedersehen ».

Lumières et son étaient au top !

Je remercie Base production pour l’accrédition et l’organisation ainsi que les deux groupes.

 

Setlist OOMPH !
– Alles aus Liebe
– Labyrinth
– Träumst du
– Mein Schatz
– Das weisse Licht
– Mein Herz
– Der neue Gott
– Unzerstörbar
– Als wärs das letzte Mal
– Wunschkind
– Jede Reise hat ein Ende
– Bis der Spiegel Zerbricht
– Jetzt oder nie
– Niemand
– Mitten ins Herz
– Unter diesem Mond
– Auf Kurs
– Sandmann
– Gekreuzigt
– Augen auf!
– Kleinstadtboy
– Gott ist ein Popstar


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