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Holy Cross + Freedom Call (Lyon, Marché Gare, 16 avril 2014)

 

Photos et Report : Metalfreak

 

Ne jamais faire confiance à son GPS, non non !

Venir de Grenoble pour aller au Marché Gare pour la première fois (oui, ben oui, ça fait toujours ça la première fois), c’est plutôt rock ‘n’ roll. Mais bon, on dit gentiment à la dame du GPS où qu’on veut aller, elle vous trouve un itinéraire… Jusque là, tout va bien. A un moment, faut lui expliquer que la direction de gauche, c’est celle de la main qui a le pouce à droite, sinon on ne s’y retrouve plus.

Donc quand elle me dit « Tourne à gauche« , je tourne à gauche et v’là-t-y pas que je me retrouve en plein milieu de la raffinerie de Feyzin !

Là, quelque part, je voyais mal la bande à Chris Bay nous faire un concert au milieu des oléoducs. Boum, demi tour et c’est avec un léger retard dans mon avance que je me retrouve au Marché Gare, quartier dans lequel les hôtesses sont particulièrement accueillantes.

« Pas le temps Mademoiselle… pardon, Madame« , « Non je ne veux pas de pipe, je ne fume pas« … Et j’en passe ! (Elles aussi, quelque part)

Bref, on monte l’étage, on remarque qu’il n’y a pas tant de monde que ça mais qu’au final ça finit par remplir la petite salle ! C’est finalement là l’essentiel : le public ne s’y trompe pas, ils sont là pour passer un bon moment bien happy tout comme il faut, ils ne seront pas déçus… du moins ceux qui sont venus.

Un papotage par ci avec des amis, une bière par là, un petit délire avec quelques autres… Et surtout deux p***ins de bons groupes !

Parce que les Holy Cross, troisième fois que je les vois et en progrès constants, les gaillards.

Les deux guitaristes s’en donnent à cœur joie, le chanteur devient plus monstrueux chaque fois que je le réécoute, le bassiste… ben tiens il est tout nouveau celui-là et prend une place considérable à lui tout seul avec un jeu de scène tout en présence, et le batteur toujours aussi précis.

Holy Cross nous gratifie des titres des deux albums, avec une prédominance pour le deuxième, et s’en tire avec tous les honneurs !

Je les ai connus très bons l’an dernier, je les trouve excellents ce soir ! D’ici quelques mois, ils seront un des groupes phares du heavy / thrash hexagonal, à ne pas en douter s’ils suivent cette ligne directrice… Bon, je continue de demander à corps et à cris qu’ils jouent « Higher and higher » ! Mais ça, c’est juste pour rouspéter un brin et justifier mon statut d’éternel insatisfait !

 

Un petit tour dans le couloir, au merch’, au débit de boisson qui nous sert de l’ « avec modération » sans compter et on retourne dans la salle.

Chris Bay et ses acolytes se pointent sur une intro à la lumière sombre et leur happy metal déboule.

Ce qu’ils sont bons, ces allemands ! Des teutons flingueurs qu’on vous dit (faut que je me renouvelle, c’est la deuxième fois que je la sors cette semaine, celle là) !

Les qualités de frontman de Chris Bay, on les connait : ce mec est une bête de scène, tout en charisme et expressif à souhait. Un vrai régal à shooter si les lumières étaient un tantinet plus correctes. Oui, ça devient récurrent de nous coller, nous public, des lights bien puissants en plein visage. Les modes changent peut être : maintenant ce sont les artistes qui voient le public et plus l’inverse ? Allez savoir. Toujours est-il que c’est on ne peut plus désagréable, et pour le coup, il n’y a pas que les photographes qui trouvaient ça lourd.

Quant aux autres musiciens, un régal… Ils ont la banane tout le temps, sont heureux d’être là et le communiquent de la meilleure des façons à un public conquis.

Freedom Call nous a quand même fait rêver, trépigner, danser, secouer les têtes pendant une bonne centaine de minutes avec une setlist bien complète (oui, enfin, quid de « Blackened sun« , « Mister Evil » ou « Rockin’ radio« , hein, dites ?… Et flûte, je râle de nouveau), on voit des enfants reprendre les refrains en chœur, et une assemblée applaudir et en redemander entre chaque morceau. Festif, qu’on vous dit !

On arrivait même à partager ce moment avec la sécurité qui était également bien prise dans l’ambiance générale.

Setlist :

Union of the Strong
We Are One
Age of the Phoenix
Hero Nation
Tears of Taragon
Farewell
Beyond
The Quest
Warriors of Light
Heart of a Warrior
Power & Glory
Come on Home
Tears of Babylon
Freedom Call

Rappel :

Paladin
Warriors
Land of Light
Come on Home (Outro)

On notera la disponibilité du groupe, prêt pour un petit délire backstage, répondant aux question des fans et aux demandes de selfies dans une superbe ambiance de déconne.

Retour sur le parking, « Non madame, je ne me suis pas remis à fumer depuis tout à l’heure« , et retour à Grenoble, sans GPS… et sans fausse route.

 

Un grand grand grand merci à Roger Wessier et Base Prod pour régulièrement nous organiser des purs moments de rock ‘n’ roll comme ceux là !

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