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Le Divan du Monde est une petite salle parisienne dont la capacité est de 500 personnes. Son balcon molletonné et ses rideaux bariolés en font un endroit chaleureux. La scène est petite, la batterie prend déjà une large place. Mais nous ne sommes pas là pour parler déco….

 

En première partie : Coverslave, un tribute d’Iron Maiden.

Le drapeau derrière la scène affiche le nom du tribute en lettres Maidennisées sur le fond de la pochette redessinée Live After Death.
Doctor doctor retenti mais contrairement aux habitudes, le concert ne commence pas immédiatement. C’est le changement de lumière qui annonce l’arrivée du groupe et le début du show.
Les musiciens semblent prendre grand plaisir à jouer. C’est du grand niveau malgré quelques pains, n’oublions tout de même pas qu’il s’agit d’un tribute qui reprend l’un des plus grand groupe de Heavy Metal. Entre deux chansons, Stéphane le chanteur s’excuse pour son chant, une crève lui a fait perdre la voix dans le Sud. Certes cela s’entend mais ça ne gâche en rien les musiques. Sa voix a par ailleurs un timbre ressemblant parfois à celui de Bruce Dickinson, le chanteur actuel d’Iron Maiden, c’est très plaisant. Stéphane joue de sa voix fatiguée en mettant le public à contribution : ce soir c’est son show, c’est aussi à lui de chanter et ceci n’est pas sans l’embarquer vers un déchainement remarqué. Hauts les Cœurs, ça chante, ça cri et ça applaudit.
Coverslave proche du public a su le séduire et a réussi son show, bravo les gars.

Paul Di’Anno

Paul joue avec les membres du groupe de Coverslave, bien chauffés par leur première partie et prêt en enchaîner une autre.
En regardant la scène avec un peu de recul, on pourrait se croire à la fin des années 70, aux débuts d’Iron Maiden : Paul, petite salle, ….
Mais c’est un personnage bien changé qui entre sur scène, il semblerait qu’il tienne debout grâce au bon vouloir de son pied de micro. Malgré cela, le public l’acclame et le show commence.
Certes, un chanteur, on lui demande de chanter et sur ce point, joli l’artiste, la voix fait son job avec brio et le public en redemande. Bien sûr le groupe joue les chansons du début de carrière Madenienne et qu’il est bon d’entendre de rares chansons live telles que Murder In The rue Morgue ou encore Charlotte The Harlott, Transilvania et Prowler. Paul se permet une pause clope pendant Genghis Khan, un morceau purement instrumental qui fait littéralement vibrer. Paul prononce par moment des remerciements en Français mais aussi quelques insultes en anglais lorsque des gouttes lui viennent de la fosse.
Le show touche doucement à sa fin et les lumières se rallument.

Pour cette toute dernière date française, le public attendait des dédicaces et c’est après une longue attente derrière les barrières que la sécurité informe qu’il n’y en aura pas. Ceci plus le fait que le merchandising à peine approvisionné propose des programmes de tournée de 2010 ne laisse pas que de bons souvenirs du show.
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