Communication de nos partenaires

Le Brin de Zinc de Chambéry fait partie de ces petites salles qui, lorsqu’elles sont tenues par des personnes passionnées de bonnes musiques comme Franck Molin, peut s’enorgueillir d’organiser de belles dates avec des (petits) groupes qui méritent d’être mieux connus.

Certes, on a parfois des affiches comme Punish Yourself ou plus récemment Vulcain, voire prochainement rien de moins que Dagoba, Adam Bomb ou Nitrogods. Qualitativement, on s’y retrouve : il suffit de se mater la programmation pour en être convaincus ( http://www.brindezinc.fr/spip.php?rubrique2 ).

 

 

Ce n’est pas la première fois que je vais voir un concert là bas : et j’avoue avoir pris une claque à chaque fois, que ce soit avec Los Disidentes Del Sucio Motel, Punish Yourself ou Vulcain, et chaque fois, mes live reports ont été hautement positifs.

Mais alors ce soir du 19 octobre 2013, il va rester gravé que ce soit artistiquement, humainement ou émotionnellement…

En effet, je voyais pour la première fois Belladonna en concert, autrement que via Youtube grâce à des liens que la délicieuse chanteuse Luana Caraffa m’a suggérés lors de quelques discussions sympathique sur un réseau social bien connu. D’ailleurs, c’est par ce biais que m’a été envoyé l’album « Shooting dice with God » duquel j’avais dit le plus grand bien sur ma chronique ( http://www.soilchronicles.fr/chroniques/belladonna-%E2%80%93-shooting-dice-with-god-2013 ).

Sans occulter l’excellente prestation des Haut Savoyards de Café Bertrand qui ont été une première partie plus que convaincante, avec son univers proche d’un Noir Désir de la première époque et qui mérite vraiment qu’on s’y intéresse de très près, j’étais venu pour applaudir le groupe Italien. On va y revenir.

 

Café Bertrand, en effet, c’est du rock, du pur, chanté par un écorché dont on sent la rage encore en lui vraisemblablement d’avoir vécu la galère. Ça se sent, il la transpire et la recrache dans ses titres remplis de colère contenue, bien épaulé par ses musiciens visiblement très heureux d’être sur scène. (Galerie en fin d’article)

C’est cru, c’est sincère, c’est authentique et surtout communicatif ! Un excellent moment.

 

 

C’est entre temps que j’ai été salué les cinq de Belladonna dans leur loge : l’accueil a été des plus chaleureux et sympathiques. Les deux garçons (le guitariste et le batteur) rivalisaient de gentillesse, de même que les trois filles qui, en plus d’être magnifiquement belles, sont d’une disponibilité remplie d’humilité.

Sur scène, c’est pareil : Luana Caraffa amène l’auditeur dans un tourbillon de sentiments de par les variations de son timbre pour transformer un excellent morceau sur album en un superbe moment bourré de feeling sur scène. Que ce soit sur « Morning star blues« , la reprise de Guns ‘n’ Roses « Sweet child o’mine » complétement réappropriée à la sauce Belladonna, « All is vanity« , « Karma warrior » ou « Black Swan« , chaque titre avait le don de transporter l’auditeur dans son univers pour peu qu’il y soit un tantinet sensible.

 

Belladonna live, c’est du feeling, de l’émotion, de la beauté intrinsèque réelle ! Purée, je veux y retourner.

 

Encore merci à Franck Molin pour cette divine soirée, merci au groupe Café Bertrand pour avoir été une première partie digne de ce nom et merci surtout à chaque membre du groupe Belladonna Luana Caraffa, Dani Macchi, Anastasia Angelini, Valentina De Iuliis et Mattia Mari – pour… tout !

 

Retour en images, par Metalfreak

 

Retour en début de page

Laissez un commentaire

M'informer des réponses et commentaires sur cet article.

Markup Controls
Emoticons Smile Grin Sad Surprised Shocked Confused Cool Mad Razz Neutral Wink Lol Red Face Cry Evil Twisted Roll Exclaim Question Idea Arrow Mr Green