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Photographies de Nicko, report de Oliver Milharo.

C’est au terme d’une journée fort maussade que La Maroquinerie accueille ADRENALINE MOB, le quatuor américain composé de Russen Allen (chanteur de Symphony X), Mike Portnoy (entre autre ex-batteur de Dream Theater), Mike Orlando, et John Moyer (bassiste de Disturbed).

20h34, la salle pleine est déjà à température thermostat 7, et le concert démarre enfin après une heure d’attente durant laquelle n’a pas été servis de première partie en apéritif. Et c’est sans surprise que tous les titres de l’album sont enchaînés avec énergie. Le moins qu’on puisse dire est qu’il émane de cette formation une belle osmose qui irradie l’auditoire dès les premiers titres et rapidement, le public parisien se manifeste par une ovation nourrie.

Le spectacle est sobre mais efficace. Les imminents membres du combo new yorkais restituent parfaitement l’intensité de l’album très heavy mélodique. Sir Russel Allen a corrigé sa ligne depuis son dernier passage dans la capitale et arbore dorénavant un vrai physique de catcheur. Sa voix puissante nous aura une fois de plus enchantés. Côté guitare, Mike Orlando, affublé d’une belle barbichette, est résolument un virtuose bien qu’un poil répétitif dans ses solos. Attention, ça va vite, très vite. Belle recrue en tout cas. Mike, l’homme aux mille fûts (de batterie, pas de bière !) et à la barbichette (lui aussi !), n’a quant à lui pas cédé au sempiternel et interminable solo de batterie mais a tenu son rôle de batteur heavy à merveille. Par contre, les fans de Disturbed ont pu rester sur leur faim car John Moyer n’a pas été très démonstratif. A rappeler que c’est Mike Orlando qui a enregistré les parties de basse sur l’album.

Après l’habituel rappel de fin, une question nous taraudait l’esprit : que pourrait bien nous jouer la dream team puisque le stock de titres de l’album OMERTA était épuisé ? Qu’à cela ne tienne, ils nous ont gratifiés de standards comme « The Mob Rules » ou bien « War Pigs », très efficaces.

Tous les ingrédients d’un bon concert étaient donc dans le chaudron : un groupe d’enfer, un public conquis, des « you are incredible », des « Paris est une ville très spéciale dans notre cœur », et bien sûr le final « We’ll be back ». A n’en pas douter, le second opus sera attendu avec impatience !

 

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