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Warattah – Hatred and Strength

Le 9 avril 2012 posté par celtikwar

Line-up sur cet Album


  • KHRIS: Guitare/Voix
  • DENIS: Guitare
  • MATTHIEU: Basse
  • SIMON: Batterie

Style:

Thrash Metal

Date de sortie:

2011

Label:

XIIIbis Record

Note du Soilchroniqueur (Celtikwar) : 8.5/10

Décidément, la France a quand même un incroyable talent. Parmi les bimbos chanteuses qui se succèdent à la télé, en se paluchant plus qu’elles n’articulent, on n’est pas vraiment sûrs. Mais au sein de la scène Thrash, là on a aucun soucis à se faire, on a surement trouvé la nouvelle star. Voilà un groupe qui se démarque du reste, un style bien à lui…  Comment l’expliquer simplement ? Il possède le facteur X.

Bon, trêve de plaisanteries, essayons quand même de rester sérieux pour Warattah car eux ne rigolent pas beaucoup.
Petite présentation de la formation bordelaise : l’idée de la création vient de Khris (guitare et chant) qui commence à tourner en rond et décide alors de former son groupe à lui, dans lequel il aurait la possibilité de faire ce qu’il veut. Entouré d’un line up assez stable, le combo connait ses premiers succès en 2006 avec la démo « Distorsion« . Très bien accueillie par les média et le public, elle permet de dégoter quelques bons concerts, lieu de prédilection de Warattah.

Le premier album « Hatred & Strength » sort en 2001 par le label XIIIbis Record. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est vraiment prometteur, confirmant les pensées que l’on s’était faites à l’écoute de « Distorsion« . On sait maintenant que sur une durée plus longue, Warattah en a quand même beaucoup sous le pied et est capable de nous maintenir en forme pendant quatorze chansons.

Il ne faut pas chercher dans la douceur, à Bordeaux on ne rigole pas. On joue un Thrash violent sans compromis, un chant très brut, qui nous rappelle quelque peu celui de Slayer ou encore Soulfly, une batterie technique, des guitares lourdes et rageuses, le tout sur une basse qui nous groove le tout histoire de balancer un peu. Le titre  » Song to a Close Friend » est d’ailleurs celui où Matthieu s’en donne à cœur joie, j’aimerais pouvoir lui dire « chapeau bas » mais celui ci est tombé à force de gesticuler. Lever mon verre, cela fait bien longtemps qu’il est vide, quoi d’autre comme solution ? Ben, il ne reste plus qu’à l’inviter à la buvette.

Le rythme reste très rapide le long de l’album, aucune pause. Ce n’est pas avec Warattah que vous ferez la sieste, mais rien de mieux pour vous coller une pêche d’enfer surtout maintenant avec l’arrivée des beaux jours. La bande son pour aller à la plage, pour se défoncer un peu avec du skate, d’ailleurs en parant de ça un morceau de leur précédente démo servait de support pour un contest de BMX, mais c’est vrai que se coller un bon « Ghost » qui par son rythme effréné fait des ravages, ou encore un « Creepy Generation », au chant hargneux à souhait, ça donne envie de se défouler. Presque impossible de rester calme sur une chaise . Essayez, vous verrez, vous taperez du pied, bougerez la tête, et tanguerez en suivant la basse.

Ce premier album est des plus prometteurs, la qualité est au rendez vous. De l’ouverture au final « Metal » qui vous colle une claque monumentale, histoire d’être bien sur que vous retiendrez le nom de Warattah. On vous conseille de ne  pas l’oublier, car il en vaut quand même la peine. Les amateurs de gros thrash qui fait mal ont à Bordeaux une formation à soutenir.

Souvenez vous d’une chose, Warattah : ça fait mal.

 

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