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Stormwitch – The beauty and the beast

Le 25 janvier 2006 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Andy Aldrian - vocals Lee Tarot - guitars Steve Merchant - guitars Ronny Pearson - bass Pete Lancer - drums Female vocals by Lisa Wheeler

Style:

Heavy Metal

Date de sortie:

1987

Label:

Gama, réedition 2005 by Battle Cry Records

A l’heure ou la vague du “true heavy metal” s’enfle, les plus nostalgiques d’entre nous ne se privent pas de ressortir leurs vieilleries et de dépoussiérer quelques joyaux. Certains sont malheureusement par les miracles du business passés inaperçus et aujourd’hui je voudrais rendre sa brillance à l’un d ‘eux, le Beauty And The Beast de Stormwitch.

Stormwich est un groupe allemand formé en 1979. Emmené par le guitariste Lee Tarot et le chanteurs Andy Aldrian, les deux têtes pensantes du gang, ils ont à leur actif en 1987 au moment de la sortie de cet opus trois autres albums. La qualité et l’intérêt de ceux ci vont crescendo. D’un heavy de base et sans surprises de Walpurgis Night et de Tales of Terror, leur style va s’affiner avec Stronger Than Heaven en 1986 pour enfin exploser avec ce Beauty And The Beast.

Du très rapide Call Of The Wicked ouvrant les hostilités à l’acceptien Welcome To Bedlam, en passant par le FMisant The Beauty And The Beast, nous passons en revue tout ce que le metal allemand nous a réservé de mieux durant les années 80. Bien avant Paradise Lost, Stormwitch avait déjà utilisé divinement l’art vocal féminin, sur la ballade Tears By The Firelight, et surtout sur Russia’s On Fire. Ce morceau est à lui seul un monument : imaginez sur un tempo lent la description de l’agonie de l’armée de notre Napoléon national lors de la campagne de Russie de 1815, ponctuée de chœurs puissants et tristes, et surtout d’une superbe intervention du chant féminin pour un couplet en russe tout en gravité et en émotion. Le reste de l’album se compose de titres variés ayant tous leur identité propre : Tigers Of The Sea et son refrain rageur taillé pour la scène, Emerald Eye et son trip pirate, Cheyenne (Where The Eagles Retreat), et ses rythmes tribaux indiens, une sorte de Run To The Hills à la sauce teutonne…

Apres cet album, Stormwitch a sorti une poignée de disques sans grande saveur, aucun ne sachant distiller le feeling de ce Beauty pour finalement se séparer sans gloire en 1994. Il aura fallu l’intervention d’Hammerfall pour sortir un peu ce groupe de l’oubli en 1998 avec la reprise d’un de leur standard, Ravenlord, pour l’édition limitée de Legacy Of King et par la participation de Andy Aldrian sur les chœurs de cet même album. Aldrian, tout émoustillé par ce regain subit d’intérêt, reforma le groupe avec de jeunes loups en 2002 et nous offrit deux œuvres, bien dispensables à mon avis. Mais ceci est une autre histoire, aujourd’hui, d’ avoir reparlé de ce petit bijou, je n’ai plus qu’une seule envie : ressortir le futal à rayures, la cartouchière, et d’aller de démanteler la nuque dans un furieux headbanging en écoutant Tigers Of The Seas ….

Fredo

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