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Line-up sur cet Album


Chris Barnes - Chant / Josh Hall - Batterie / Ray Suhy - Guitares, Basse.

Style:

Death metal

Date de sortie:

27 mai 2016

Label:

Metal Blade Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 6,66 mais sur 20

Non non et non !
Purée, ils n’ont pas compris les trois premières fois ???
Chaque fois que Barnes se décide de nous balancer un album de reprises, ça vire au fiasco total.
Chapitre 1 (2000) : l’initiative était louable ! Revisiter des classiques du metal avec des growls typique d’un gaillard qui a vociféré un temps chez Cannibal Corpse, ça pouvait être sympathique. On se mangeait des covers d’Exodus, Accept, Venom, Scorpions, Deep Purple ou Jimi Hendrix…. C’était épouvantable, mais sympathique. Ça faisait autant d’effet qu’un comique irrésistible nous balançant une vanne foireuse : on souriait par politesse en espérant qu’on nous lâche vite fait avec ça et on passait à autre chose.
Mais voilà, en 2004, rebelote et attention, quitte à nous horrifier pour de bon, v’là-t-y pas qu’on se retrouve avec le quasi parfait « Back in black » d’AC/DC massacré de bout en bout !
Dès lors, là, le côté sympathique du premier volet avait disparu : pour le coup, on le trouvait lourd, le père Barnes ! Il y a tant d’albums à chier à rendre encore plus pourris ! Non, histoire de faire les choses bien tout comme il faut, SFU nous torpille un des plus beaux albums de l’histoire du rock.
Pour le troisième volet (2010), ils nous refont le coup du premier chapitre… Mouais, certes : du Mercyful Fate repris par Six Feet Under, comment dire… C’est à se demander comment King Diamond ne lui a pas retourné un coup de microcifix dans les dreadlocks, au père Barnes… Et c’est aussi Slayer, Metallica, Anvil, Prong, Ramones ou Van Halen qui sont passés à l’équarrisseur ! Mais quelque part, quand on a touché le fond avec le deuxième volet, on ne peut que remonter.
Alors imaginez, quand on vous annonce qu’ils reviennent avec un quatrième méfait du genre, reprenant cinq titres de Judas Priest et six d’Iron Maiden, on prend peur…
Et il y a de quoi !
Si, comme d’habitude, musicalement, ça passe encore, dans la mesure où ça joue les gammes de façon fidèle, on a les poils qui s’hérissent d’effroi dès que le chanteur apparait.
Et là, définitivement, il n’y a pas moyen.

Six Feet Under est capable de nous balancer des albums du feu de Dieu, qui tiennent la route, et font plaisir à tout death metalleux qui se respectent.
Merde, quand on est capable de nous sortir des « Undead » (2012), des « Unborn » (2013) ou des « Crypt of the devil » (2015), comment peut-on massacrer ainsi « Nightcrawler », « Genocide », « Murders in the rue morgue » ou le fabuleux « Flash of the blade » et en éprouver suffisamment de fierté pour oser le publier ?

Non, vraiment, je ne comprends pas ! Un album à ne jamais s’écouter à plusieurs de peur de voir des scènes d’entredévorages d’oreilles de partout !

Allez, on croise les doigts : pas de volume 5 ?

Tracklist :

1. Night Crawler (5’37)
2. Starbreaker (4’28)
3. Genocide (5’37)
4. Invader (4:08)
5. Never Satisfied (4’55)
6. Murders in the Rue Morgue (4’23)
7. Prowler (3’57)
8. Flash of the Blade (4’07)
9. The Evil That Men Do (4’35)
10. Stranger in a Strange Land (5’48)
11. Total Eclipse (4’18)

Site officiel : https://web.archive.org/web/20121122134457/http://www.sfu420.com/
BandCamp : http://sixfeetunder.bandcamp.com/
ReverbNation : http://www.reverbnation.com/sixfeetunder
Myspace : http://myspace.com/sixfeetunder
Facebook : http://www.facebook.com/sixfeetunder
Twitter : http://twitter.com/#!/sixfeetofficial
Youtube : http://www.youtube.com/user/SiXfEeTuNdEr?ob=0

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