Communication de nos partenaires

Pretty Maids – Pandemonium

Le 23 avril 2010 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Ronnie Atkins - vocals Ken Hammer – guitars Kenn Jackson – bass Allan Tschicaja - drums Morten Sandager – keyboards

Style:

Hard Rock

Date de sortie:

14 mai 2010

Label:

Frontiers Records

Note du Soilchroniqueur (Metalfreak) : 8/10

Lorsqu’on me parle de Pretty Maids, il me revient immédiatement à l’esprit des titres comme « Bad boys » ou « Shelly the maid » (premier EP éponyme) ; « Battle of pride », « Back to back » ou « Night danger » (« Red hot and heavy ») ; « Future World », « Loud and proud » ou « Needles in the dark » (« Future World »).
Depuis “Future World”, j’avoue que je ne n’avais plus autant adoré les albums de ce groupe. Qualité moindre ? Oui pour certains albums, « Jump the gun » m’avait ennuyé quand « Stripped » m’avait carrément gonflé… et je ne parle même pas de « Anything worth… ».
Mais depuis deux albums, Pretty Maids semble s’être refait une deuxième jeunesse et ce « Pandemonium », deuxième album chez Frontiers Records après le très bon « Wake up to the real World », se veut être le meilleur album des jolies vierges depuis « Future World », ni plus ni moins !

D’entrée, on se prend le titre éponyme dans la gueule, avec son intro montant progressivement jusqu’au titre, absolument époustouflant, sur lequel les grattes se veulent puissantes et percutantes à souhait, avec un Ronnie Atkins qui s’arrache les cordes vocales comme un damné : la comparaison avec le titre « Future World » n’est pas loin, tant on se ballade en plein milieu des eighties sur ce titre, sans qu’il ne soit une resucée du morceau.

En fait, tout l’album n’est qu’une succession de tubes en puissance : la recette Pretty Maids restant un lot de riffs efficaces, de chant mélodique et de claviers, palpables mais pas pompeux, ni de trop.
Là encore, on se retrouve dans la période entre « Red hot and heavy » et « Jump the gun », avec en prime une production énorme de puissance et de précision.
On navigue, durant tout l’album, entre des titres puissants avec les particulièrement heavy « Pandemonium », « One World one truth » ou l’impressionnant « Cielo drive » ou des plus mélodiques surfant sur le pur hard rock avec « I.N.V.U. », « Little drops of heaven » ou « Final day of innocence ».
Quelques titres plus mélodiques, comme le calme « Old enough to know » ou « Breathless » nous montrent un Ronnie Atkins au sommet de son art avec ses lignes de chant laissant apparaître une vibrante mélancolie.

Au niveau de la production, signée Jacob Hansen, rien à redire : chaque instrument se veut limpide et chaque musicien trouve sa place, à commencer par le nouveau venu, le clavier Morten Sandager qui se veut aussi indispensable à la musique de Pretty Maids qu’a pu l’être son prédécesseur.

Pour ce douzième album, Pretty Maids revient à un album aux ambiances « Red hot and heavy » et « Future World » avec un son totalement réactualisé.
La bio le dit elle-même : « Pandemonium must be played LOUD » ! Qu’on se le dise !

Fortement recommandé !

Metalfreak

Site officiel :

http://www.prettymaids.dk/


Myspace :

http://www.myspace.com/pmaids


Clip “Little drops of heaven”

http://www.youtube.com/watch?v=CcJJvRenq5w

Retour en début de page

1 Commentaire sur “Pretty Maids – Pandemonium”

  1. 1
    commentaires actuellement

    « le meilleur album des jolies vierges depuis « Future World », ni plus ni moins ! » Tout à fait d’accord avec toi. Du coup, je me suis racheté « Future World » !!

Laissez un commentaire

M'informer des réponses et commentaires sur cet article.

Markup Controls
Emoticons Smile Grin Sad Surprised Shocked Confused Cool Mad Razz Neutral Wink Lol Red Face Cry Evil Twisted Roll Exclaim Question Idea Arrow Mr Green