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Megadeth – Th1rt3en

Le 14 décembre 2011 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


Dave Mustaine : chants, guitare
David Ellefson : basse
Chris Broderick : guitare
Shawn Drover : batterie

Style:

Heavy Thrash

Date de sortie:

01 Novembre 2011

Label:

Roadrunner Records

Note du Soilchroniqueur (MetalPsychoKiller) : 08 / 10

Fuckin’ MegaDave is back !

Th1rt3en le bien nommé, ne pourra échapper en introduction à la présentation d’une symbolique qui aura été délivrée maintes fois sur tous les médias actuels par le sieur Mustaine en personne. Un treizième opus, Dave est né le treize, il a commencé à jouer de la guitare à cet âge là ; les exemples à citer quant à ce chiffre porte bonheur pour certains ou maléfique pour d’autres seraient indéfinis et vite lassants. Alors concluons rapidement sur l’appellation de cet opus en explicitant qu’inévitablement il comporte treize plages, autant de bougies sur l’artwork cover une nouvelle fois délivré comme pour les deux précédent albums par John Lorenzi, qu’il fut enregistré dans le studio de Megadeth, Vic’s Garage (produit par Johnny K oeuvrant entre autres pour Machine Head !), et qu’il comporte toute à la fois d’anciens titres composés depuis des lustres et du nouveau matériel écrit pour succéder à l’excellent « Endgame » de 2009. Ce dernier ravageur d’intensité était à mon sens la meilleure ponte de Megadeth depuis une quinzaine d’années et qualitativement aussi intéressant que les sorties de l’âge d’or du combo calqué sur ces dix premières années de genèse. La transition sera aisée quand on aura précisé que le groupe enregistre le retour dans le line-up du bassiste et co-fondateur du groupe, David Ellefson, qui avait quitté Megadeth en 2002 suite à une sombre histoire de royalties non versées si mes souvenirs sont bons…

Th1rt3en s’avérera un album surprenant, tout viscéralement. Une trame Heavy, voir hard rock, un soupçon de Thrash, un opus naviguant entre eaux et époques diverses de par des tracks pondues il y a fort longtemps et d’autres succédant à la frénésie du « Endgame » précité. Forcément l’hétéroclisme et l’anachronisme dévoyés vont scier et gêner nombre de fans où d’auditeurs du combo d’autant plus que le kaléidoscope représenté et tenant de l’éventail d’ingrédients usités par Megadeth depuis deux décennies souffre d’une dualité d’effets. A certaines tracks assénant le meilleur de l’inspiration de Dave et le déferlement de Broderick, n’hésiteront pas à succéder et s’étaler de toutes leurs langueurs et longueurs d’autres plages un peu moins attractives. Certains titres tel « We The People » feront irrémédiablement penser au hard rock mélodique à la Alice Cooper, le chant se callant même sur celui de Vincent Furnier sans les facettes horror show quand d’autres comme « Millenium » suinteront le Guns and roses du Slash, ou le AC/DC pour l’entâme de Wrecker, et même une intro « Fast Lane » sonnant Discharge ! Pourtant, les puristes du combo ne seront en aucun cas déroutés et vont se ressortir les « Youthanasia » et « United Abominations » de leurs étagères poussiéreuses… Cela sentirait presque le testament à l’image du cercueil exposé sur l’arrière de l’artwork cover !

Heureusement pour nous pauvres pécheurs en quête d’épitaphe, Megadeth nous assaisonne et donne un sacré grain à moudre avec ce que j’inclurais et résumerais dans une appellation de nouvelles compositions. Entre les ogives pondues pour des jeux vidéos, « Sudden Death » pour Guitar Hero et « Never Dead » pour l’éponyme de Konami, le conquérant et imprégnant « Public Ennemy N°1 » au refrain inquisiteur et inspiré du sieur Al Capone, ou encore un sublime et corrosif « Deadly Nightshade » saccadé et syncopé (quoique la base de ce titre fut écrite il y a quelques lustres)…La bande à Dave fait feu de tous bois quand elle affiche ses nouveautés et ira même jusqu’à nous refaire le coup d’un « In My Darkest Hour » avec l’éponyme au treizième en clôture. L’agrément d’ensemble se montrera donc résolument positif pour peu que vous mettiez de coté l’écueil de la dualité d’effets opposés et assimiliez cet opus comme une sorte de « mix » entre diverses époques du combo. Les aficionados et adeptes nouveaux venus enfler les cohortes de fans de Megadeth après le précédent plus que « tonitruant » « Endgame » resteront sans doute en partie sur leur faim (fin ?!). Et personnellement je fais partie de cette catégorie qui aurait souhaité treize nouvelles compositions dans ces mêmes veines contemporaines tant le quatuor maitrise et parait au top de sa forme actuellement…

Du « Fuckin MegaDave » cependant !

Site Officiel : http://www.megadeth.com/home.php
Myspace : http://www.myspace.com/megadeth

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