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Magnum – Lost on the Road to Eternity

Le 19 janvier 2018 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Tony Clarkin - Guitare
  • Bob Catley - Chant
  • Rick Benton - Claviers
  • Al Barrow- Basse
  • Lee Morris – Batterie

Style:

Hard Rock

Date de sortie:

19 Janvier 2018

Label:

Steamhammer/SPV

Note de la SoilChroniqueuse (RGeneral) : 9.5/10

Au fil du temps, quoiqu’on en dise, on devient difficile. Toute cette masse musicale, au fur et à mesure des écoutes, affine l’oreille et instaure insidieusement un tri sélectif. Mon bilan perso est tranchant : 80% de ce que j’écoutais a fini par disparaitre pour laisser la place à quelques indétrônables qui continuent de squatter ma discographie fétiche. Bien sûr, je teste des « nouveaux » mais, au final, il est rare qu’ils arrivent à se glisser et rester dans ma liste récurrente.
Découvert sur le tard, Magnum (le nom du groupe ne m’inspirait pas…) est une de ces rares exceptions. Maintenant au pinacle de mes incontournables, difficile de ne pas trépigner à l’annonce d’un nouvel album…

Lost on the Road to Eternity prévu pour le 19 janvier a ressuscité impatience, trépignements, palpitations et toute la panoplie de ressentis qui transforme en une boule d’envie et de besoins impérieux. En fan absolue de leur discographie, il va quand même falloir faire preuve d’objectivité mais, étant un modèle en la matière, je ne fais preuve d’aucune inquiétude personnelle… SIC…

Aussitôt reçu, aussitôt écouté ! Il a même tourné 3 fois d’affilée ! Bah oui : faut s’imprégner, ma bonne dame ! Faut le goûter, le savourer, en reprendre pour vraiment en parler. A l’instant T, je dois en être à la 826ème écoute. Tu crois que j’exagère ? Allez… A une petite dizaine près le compte doit être bon.

Le single sorti en guise de prémices m’avait laissée en demi teinte. Certes c’était bon mais pas de coup de foudre… L’écoute démarre bien avec un « Peaches and Cream » aux occasionnels relents de Genesis suivi d’un « Show me your Hands » tout en envolées, plutôt « groovy » et soutenu par une batterie délicieusement sautillante.
Je commence a avoir les poils sur « Storm Baby » : du Bob tout en douceur veloutée tel un savoureux yaourt brassé, qui sait augmenter l’intensité de son chant juste quand il faut. Les prémices du jouissif pointent leur nez… Les soli de Tony Clarkin appuient en force la montée de ce sentiment de plénitude qui s’insinue voluptueusement.

Il doit y avoir une règle incompréhensible sur les morceaux n°4 : combien de fois ai-je mangé ma baffe sur eux ?! C’est à n’y rien comprendre… Ce doit être un numéro fétiche parce qu’une fois de plus, là, j’attaque le Nirvana. C’est clair que ça en devient cosmique comme en stipule le titre. La touche prog’ intelligemment planante omet d’être chiante pour amener subtilement au duo avec Tobias Sammet. Habituellement, je n’adhère plus à sa voix dont j’ai fait overdose suite à ma période Edguy mais force est d’avouer que la combinaison vocale avec Bob passe comme pépé dans mémé. OK, la formule est quelque peu cavalière mais on ne se refait pas… Les paillettes et les licornes, j’ai une fâcheuse tendance à m’asseoir dessus jusqu’à en extraire le jus.
A ce stade d’écoute, telle une pucelle pantelante de désir – c’est beau ce que je dis parfois -, je commence sérieusement à me répandre avec « Tell me… » Putain c’est du lourd !!! La ligne de chant qui t’affole les gonades et te prépare à la pâmoison graduelle de « Ya wanne be… », t’amène à la délicieuse fessée de « Forbidden… », histoire de bien accueillir en ton sein auditif « Glory to Ashes » pour devenir flaque de bien être quand arrive l’apothéose du roi.
Pfiouuuu ! J’en peux plus… Si se perdre sur le chemin de l’éternité ressemble à ça, franchement, je chie sur tous les GPS de la création et je reste là : au milieu de nulle part à me repaitre de solitude et d’écoute.

Autant Sacred Blood, divine Lies était une réussite autant ce Lost on the Road to Eternity le surpasse et, rehaussé d’une superbe pochette, vient se classer dans mon top de leur discographie. Alors pour conclure sur une touche de miel et d’érotisme torride : cet opus est à la jouissance ce que Fifty Shades of Grey est à l’antithèse du SM et du talent du divin marquis. Va pas croire que j’ai lu cette daube pseudo décadente tout juste capable de faire rougir ma concierge anal… phabète… hein… N’extrapole pas, vil ignorant ! Contente-toi juste de savoir que j’ai raison et que je suis parole d’évangile. AMEN !

Tracklist :

2CD Digi
CD 1

1. Peaches and Cream 4:54
2. Show me your Hands 5:45
3. Storm Baby 6:13
4. Welcome to the cosmic Cabaret 8:08
5. Lost on the Road to Eternity 5:54
6. Without Love 5:55
7. Tell me what you’ve got to say 6:27
8. Ya wanna be someone 5:56
9. Forbidden Masquerade 5:02
10.Glory to Ashes 5:35
11. King of the World 7:04

CD 2 (bonus live CD)
1. Sacred Blood – divine Lies 6:48
2. Crazy old Mothers 5:35
3. Your Dreams won’t die 5:56
4. Twelve Men wise and just 6:21

2 LP Gatefold Version
1. Peaches and Cream 4:54
2. Show me your Hands 5:45
3. Storm Baby 6:13
Side 2
1. Welcome to the cosmic Cabaret 8:08
2. Lost on the Road to Eternity 5:54
Side 3
1. Without Love 5:55
2. Tell me what you’ve got to say 6:27
3. Ya wanna be someone 5:56
Side 4
1. Forbidden Masquerade 5:02
2.Glory to Ashes 5:35
3. King of the World 7:04

Site officiel : http://www.magnumonline.co.uk

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