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Line-up sur cet Album


Clément Horvath : Chant
Franck Grison : Guitare
Matthieu Jacquet: Guitare
Coralie Fumard : Basse
Pierre Sionneau : Batterie

Style:

Rock/Post Hardcore

Date de sortie:

30 Janvier 2012

Label:

M & O Music

Note du Soilchroniqueur (MetalPsychoKiller) : 08 / 10

Soil Chronicles est un webzine de bénévoles tissant sa toile depuis maintenant quelques lustres et dont la trame rédactionnelle quoique majoritairement purement Metal s’enorgueillit de conserver un ombrage Rock. A une époque où tous les Core du jour deviennent le lendemain des mous du genou poussés illico (comme mémé !) dans les orties par l’arrivée toujours renouvelée de néophytes énervés tapant, gueulant et jouant plus vite et plus fort… Conserver à l’esprit les racines de la genèse de notre planète musicale préférée est, plus qu’un gage, une véritable profession de foi à ne pas perdre de vue ou pis encore de renier ses origines et son Soil natal. Holding Sand avec la sortie de son premier opus « Some Things Are Better Left Unsaid » labélisé chez l’écurie hexagonale du Sieur Alexandre M & O Music pourrait viscéralement être un parfait exemple de l’emprise incontestable du passé sur la modernité la plus contemporaine qui soit.

En onze titres, dont les trois « The Future Belongs to Heartless Whores», « On Sleepless Nights » et le « Superman » remix de clôture repris des deux Ep précédents à leur crédit, le combo tourangeaux nous délovera ainsi une tracklist résolument haut de gamme car juste alchimie concoctée entre passé et présent. Un ensemble compact et homogène oscillant entre Rock pur jus et Post Hardcore ou la puissance des riffs et la mélodicité seront les véritables fils rouges d’une musicalité saisissante et conquérante. Calquez là-dessus, un fignolage de la production et la surpuissance d’un son massif, des compositions accrocheuses où le travail maintes et maintes fois remis sur l’ouvrage se ressent, des refrains démarqués et marquants… Ou encore non exhaustivement, la diversité des tracks tout comme leurs ressacs d’intensité, et à fortiori une prestation vocale de haute tenue entre clair, hurlé, voir émo car faisant irrémédiablement passée ses divers sentiments dévoyés sans faiblir. Juste cinq ans d’âge soit, mais comme certains bons vins de cote du Rhône un quinquennat suffisant à afficher une maturité assez sidérante.

Entre le surpuissant mélodieux “Only the Infants Shall Live” d’entame et son refrain atomisant vos cages à miel, une fin de track délétère quasi ambiant et subtile sur « Bound To Go Wrong », et mettant sur orbite un dévastateur « Happy Endings »… Le trident d’entame tape fort et assène sans coups férir. Sans mériter les appellations de pures tueries ou véritables brulots certes, mais déclenchant en nous toute à la fois assentiments sans retenues et appréciations « No Limits ». L’intro apaisée de « Lidocaine » surgira alors, dans un titre foncièrement progressif dans l’âme, tel un premier répit vous permettant de reprendre pied. Une batterie énorme, une emphase croissante dans la progression du titre, les ingrédients assénés ici par Holding Sand sont légèrement différents de ceux proposés jusqu’à lors, mais putain que cette plage est excellente ! Et forcément à naviguer dans les hautes sphères du highlight enfin atteint, la doublette suivante paraitra un ton en dessous alors que comme le trident initial ses pointes sont acérées et redoutables.

Nos tourangeaux nous feront ensuite le coup du « Float » mercantile et premier vidéo clip issu de l’opus, qui allez donc savoir pourquoi me balance continuellement dans mes petits neurones de blond l’image du Chad Krueger et du Big Rock des Nickelback. Pourtant éloignés l’un de l’autre musicalement, mon bulbe rachidien ramolli ne veut pas en démordre de par la faute d’une intro, ou d’un chant initial à mon sens dans des veines similaires. Notez que le choix de ce titre, excellent certes, portera sujet à caution car ne reflétant que partiellement l’essence profonde d’Holding Sand. Disons que le tempo apaisé et le chant crié parcimonieux n’effrayera pas (trop !) les midinettes et que la lead mélodique les apprivoisera… Ne restera plus alors qu’à terminer cette première offrande en roue libre avec les trois anciens titres dont nous avons parlé plus avant pour rendre une première copie plus que propre, quasi parfaite. Quasi seulement, car Holding Sand aura eut la malchance d’être chroniqué dans notre webzine par un reviewer assez hermétique théoriquement à cette stylistique Metal… Mais appréciant le Blues et le Rock, pères de toutes genèses !

Facebook : http://www.facebook.com/holdingsand
Myspace : http://www.myspace.com/holdingsandmusic

Holding Sand – Float (Official Vidéo)

 

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