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Herzparasit – ParaKropolis

Le 15 juin 2017 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


• Ric-Q : Chant
• El Toro : Guitare
• HALEium : Guitare (session)
• Alduard : Basse (session)
• Mr.SM : Batterie

Style:

Goth Indus Metal

Date de sortie:

5 Mai 2017

Label:

Echozone

Note du Soilchroniqueur (Willhelm von Graffenberg) : 5.5/10

Herzparasit, en voilà un groupe qui porte bien son nom. Pour rappel, le parasite est un organisme qui, pour vivre, se nourrit de l’énergie vitale des autres comme le bébé coucou, le pou ou le migrant/l’émigré selon le fond de pensée de nos « frères » qui servent aryen au bras droit tendu bien haut et fier. « Herz », littéralement : le cœur. Autant vous dire que je vais aller vite sur cette chronique de ParaKropolis.

« Je n’aime pas trop les voleurs et les fils de pute » disait Orson Welles… enfin tel que le lui faisait dire Michel Hazanavicius avant d’être oscarisé pour ne rien faire dire à ses acteurs. J’imagine qu’il y a probablement un public allemand qui appréciera, vu qu’on est dans la langue locale au niveau des textes, mais si le cœur de l’Allemagne et sa musique se résument à Tokio Hotel – oui, j’avoue, j’ai déjà écouté du Tokio Hotel, sur les principes de Sun Tsu : « connais ton ennemi » – et Rammstein, autant vous dire que je n’aurai pas trop envie de parler de Bach avec un de nos voisins outre-rhénan devant la porte de Brandebourg ou de Schiller et sa notion de Liberté cachée sous les trait de la déesse Joie. La production est propre et pourtant même ma platine CD n’a pas tenu la galette entière et a préféré déposer la sienne en le régurgitant – véridique. Je doute cependant que la nation germanique ait aussi mauvais gout que celui proposé par cette engeance du vide, et a – comme elle a déjà eu – bien mieux à proposer au niveau artistique que ce succédané.

Pour le visuel, dans le booklet, corpse paint BM et masques à gaz moutarde, adaptés de périodes desquelles je peux comprendre qu’elles puissent paraitre fascis… fascinantes mais dont il serait bon de ne pas « raviver la flamme » en cette période relativement tendue … Un arrière mauvais gout d’antan… Oui, alors vous pourrez toujours arguer que « mais euh, c’est steampunk, t’es trop un inculte », même sans connaitre la nationalité du groupe originellement – et c’est pour ça que je me permets cette comparaison parce que c’est la première remarque que je me suis faite, au-delà du ridicule d’ensemble qui semble être joué premier degré (si on omet le kitch des clips) –, j’ai rarement vu du steampunk avec des couleurs si éloquentes dans le gris foncé et dans un décor déjà noir et blanc de ville détruite – là encore on arguera que « c’est post-apo, tu peux pas comprendre »… Ben tiens, à d’autres… Je trouvais déjà ça douteux chez Deathstars – mais si, vous vous souvenez de ce sous-Rammstein suédois… Rammstein qui avait déjà été pointé du doigt pour « Links 2 3 4 » et son sample de pas militaire (et qui avait sorti l’argument foireux du jeu politique du vote à droite, puis vote à gauche, la différence notable étant que Rammstein créait quelque chose musicalement).

Imagerie nauséabonde, musique à base de soupe populaire et populiste. Le doublé gagnant qui me donne envie de ne pas en dire plus et ne pas aller au cœur du sujet, même pour ceux qui rétorqueraient que leur « public sont des gens intelligents ». En résumé, le groupe a autant de choses à apporter qu’une Nabila à la littérature et autant d’intérêt que le cancre qui n’a rien trouvé d’autre pour montrer qu’il existe que de faire de la provocation en classe et copier sur ses voisins, sans se rendre compte que SON travail, réfléchi, serait probablement digne d’intérêt (et sans chercher la petit bête)… Au moins le son général est propre, c’est le point positif.

A écouter en se rappelant que les heures sombres ne sont pas si loin (on n’est pas passés si loin que ça d’avoir une femme présidente, ironiquement pour les féministes pure souche), que la foule est toujours plus malléable, que s’ « il ne faut pas prendre les gens pour des cons, il ne faut pas oublier qu’ils le sont » (cf. affaire récente de crétinisme homophobe télévisuel d’un guignol déifié par une bande d’abrutis abêtis et baveux – si le ridicule ne tue pas, la connerie, elle, le peut) et qu’il serait temps de passer un bon coup de Baygon jaune et Baygon vert sur ce genre de non-créateurs de nouvelles idées plus positives (la provoc’ n’a d’intérêt que si elle est constructive, ici elle n’est même pas gratuite vu qu’ils souhaitent vendre).

Tracklist:

1. DNA unbekannt (1:52)
2. Manege frei! (4:40)
3. Tastsinn (4:47)
4. Meine Traüme jagen mir hinterher (3:58)
5. Blut lugt nicht (3:46)
6. ZACK! BOOM! BANG! (4:17)
7. Einzelteile (4:15)
8. Vatermal (3:05)
9. Präparat (3:42)
10. Ich (4:36)
11. ParaKropolis (3:32)
12. It must be in English! (3:04)
13. Regentage (4:15)

Facebook: https://www.facebook.com/herzparasit
Site officiel: http://www.herzparasit.de/
Spotify: https://open.spotify.com/album/3ACgHLjaqRy7NsbgwHbWqo
Youtube: https://www.youtube.com/user/Herzparasit

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