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Harm’s Way – Posthuman

Le 10 février 2018 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Chris Mills : batterie
  • Bo Lueders : guitare
  • James Pligge : chant
  • Casey Soyk : basse
  • Nick Gauthier : guitare

Style:

Néo Métal Hardcore

Date de sortie:

9 Février 2018

Label:

Metal Blade Records

Note du SoilChroniqueur (Antirouille): 8,5/10

Harm’s Way est présent sur la scène Hardcore depuis 2006, né d’un projet parallèle entre potes de Chicago. En 2009, ce projet prend finalement vie et devient officiel avec Reality Approches. Ils nous ont proposé ensuite, 3 albums tous différents, tous explosifs et aussi bons les uns que les autres, évoluant chaque fois en introduisant un style différent, mais avec toujours en toile de fond le Hardcore. Isolation en 2011 et Blinded en 2013 sont très axés Death Metal, agressif et violent. 2015 voit l’arrivée de l’excellent Rust, album charnière où le Deathcore s’efface un peu et fait place à des sons plus indus. De quoi est fait Posthuman, dernière bombe lancée par Harm’s Way signée chez Metal Blade Records ?

Se remarque en premier lieu la signature vocale « Death » de l’imposant et haltérophile James Pligge. Peignez-le en vert, faites-le crier et il ressemblera à un personnage de Marvel, sans effets spéciaux. Le gars, t’as juste pas envie de lui dire merde, ou alors tout doucement dans le creux de ton coude comme quand tu éternues ! Bref, il se pose tout en puissance sans jamais faiblir, ou alors un peu mais on verra plus tard.
Harm’s Way nous amène cette fois sur un terrain un peu plus Nu Metal sur « Call my Name » ou « Human carrying Capacity », le premier titre de l’album. Alors « nu-metal », il faut l’écrire en petit car James a horreur de cette comparaison et, parait-il, le gars sur la pochette de l’album est un chroniqueur qui aurait osé le lui dire et juste un coup de poing aurait suffi à le trouer ! Ce premier titre est également fracassant par ses changements de rythme.

« Last Man » est sur le même moule d’alternance de passages violents et d’accalmies toutes aussi déconcertantes. « Temptation » est surprenant, cassant le rythme de l’album par sa lenteur « groovy », ses samples, ses échos avec la voix claire de James (ha, ha, il a faibli) qui répète à l’infini : « Temptation ». Les voilà, les influences indus de « Rust ». Du coup, quand « Become a Machine » démarre juste après, la transition est tellement brutale, que l’envie de sauter sur place nous saisit, voire même celle de tout péter autour de nous.

« The Gift » est également sous influence indus, très roots, une fois de plus surprenant dans toute cette agressivité que l’on retrouve cependant dans le dernier titre « Dead Space » tout en étant plus lourd, pesant.

Harm’s Way nous démontre avec Posthuman qu’ils sont encore capable d’évoluer en maintenant leur cap Hardcore. Un album haut en couleur et pas seulement réservé aux amateurs du genre.

Note du SoilChroniqueur (Arno) : 7/10

Avez-vous déjà vu le physique de James Pligge, le chanteur de Harm’s Way ? Une montagne de muscles tatoués. Vous allez me dire qu’à moins d’aimer les mecs au torse épilé, on s’en cogne un peu de sa dégaine mais moi, lorsque je l’ai vu pour la première fois pendant que je préparais cette chronique et que je regardais quelques liens Youtube, la première chose que à laquelle j’ai pensé, c’est que si jamais un grand balèze comme lui se mettait à faire des vocalises en voix claire comme c’est la mode chez les petits jeunes à mèches, je risquerais de perdre tout mon sérieux pour écrire quelques lignes au sujet de ce nouvel album à paraître chez Metal Blade : Posthuman. Heureusement, c’est un gueuleur. Pas le meilleur, loin s’en faut, mais au moins il a la voix de sa carrure.

Bon, musicalement parlant, Harm’s Way c’est clairement un truc de jeunes énervés. On sent quelques vieux retours en bouche de Néo Métal 90’s dans la façon de faire groover les rythmiques, il y a un côté frontal Hardcore pas désagréable et certains titres, dont « Call my Name » par exemple, sont dotés de riffs certes simplistes mais bien efficaces qui ont de quoi déclencher des moshpits bien violents.

Du coup, même si je me sens de moins en moins concerné par cette scène où le travail sur les rythmiques prime sur l’écriture du riff, je reconnais néanmoins de grosses qualités au quintette : puissance, efficacité, précision et un goût certain pour les aspects les plus radicaux du style. Pas l’album du mois donc mais les gars qui sont dans cette mouvance vont avoir de quoi grimper au cocotier : ça bastonne sec.

Tracklist :

01. Human carrying Capacity
02. Last Man
03. Sink
04. Temptation
05. Become a Machine
06. Call my Name
07. Unreality
08. Dissect me
09. The Gift
10. Dead Space

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