Harlott – Detritus of the Final Age

Le 13 novembre 2020 posté par Metalfreak

Line-up sur cet Album


Tom Richards - Basse, Choeurs / Leigh Bartley - Guitares / Andrew Hudson - Guitares, Chant / Glen Trayhern - Batterie. Guest : Brian Hopp – Solos de guitares sur 5.

Style:

Thrash metal

Date de sortie:

13 novembre 2020

Label:

Metal Blade Records

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 9,5/10

C’est qu’ils m’ont fait peur, en 2017, les Australiens de Harlott !
Après trois albums relativement bien foutus, nommés Origin (2013), Proliferation (2015) et Extinction (2017), j’ai bien cru qu’ils en avaient terminé, d’autant que le dernier titres du dernier album était “Epitaph” !
Si ça, ce n’était pas de l’écriture de testament (non, on ne parle pas du groupe de Chuck Billy, du moins pas tout de suite), ça y ressemblait quand même beaucoup.
D’autant que, lorsqu’on sait que Extinction frôlait la perfection en matière de thrash metal, c’eût été un vrai gâchis que de ne pas voir la formation de Melbourne continuer sa prolifique et qualitativement exceptionnelle carrière !
Il n’en fallait pas moins pour que je conclue la chronique du précédent album par un “Final en beauté ou confirmation d’un réel groupe de talent dans le thrash metal ? Espérons la deuxième option…” malgré tout plein d’espoirs !

Et bim, trois ans plus tard, v’là-t-y-pas qu’on se prend un Detritus of the Final Age qui, on va de suite spoiler le truc, reprend les choses là où le quartet les avait laissées en 2017.

Mais entre temps, il a fallu pallier à deux changements, et pas des moindres : Tim Joyce (Dreadnaught, Trigger) a laissé sa place derrière les fûts à Glen Trayhern (ex-Merkury, ex-Bane of Bedlam) et Ryan Butler (Mason) se voit remplacé au poste de lead guitariste par un certain Leigh Bartley également chez les excellents thrashers In Malice’s Wake.
Tous deux apportent leurs propres compétences et capacités ainsi qu’un enthousiasme et de nouvelles idées. Glen est une machine absolue sur son kit et il pose une base solide sur laquelle nous pouvons jouer. Leigh est un compositeur unique et une véritable arme de guerre à la guitare. Je n’aurais pas pu avoir un meilleur ensemble pour cet album, et le concert en live est plus violent que jamais.”, en dit le guitariste / chanteur Andrew Hudson

Pour ce nouveau jet, Harlott explore des contrées toujours très thrash, old school évidemment, avec encore ce sens de la mélodie qui les caractérise : sorte de Slayer pour le côté urgent qui cotoie Testament (je t’avais dit qu’on y reviendrait) pour le côté mélodique, Harlott semble avoir décidé de composer un album plus agressif, plus dynamique encore que les précédents.
Et on ne s’y trompe pas : les deux guitaristes sont de véritables machines à riffer saccadé et l’apport du nouvel arrivant provenant des non moins excellents In Malice’s Wake n’y est surement pas étranger.
Il vont même jusqu’à s’offrir les services de Brian Hopp (Cepahlic Carnage) pour quelques solos de guitares sur “Prime Evil”.

Mieux, là où le groupe avait l’habitude de nous sortir un album tous les deux ans, il a pris un an de plus pour peaufiner ce Detritus of the Final Age et en sortir un produit fini d’une très grande qualité pour le genre.
Entre mélodies (un peu partout) et furies thrash extremes (le défoulant “The Time to Kill is Now”), Harlott nous offre 48 minutes quasi parfait et sans faire le rabat-joie, si cet album fût sorti dans la deuxième moitié des années 80, ce serait un classique du genre aux côté des The LegacyBonded by Blood ou Taking Over !

C’est donc avec un côté perfectionniste remarquable que Harlott nous offre ce quatrième album, enregistré au Legion Studio Productions à Williamstown en Australie avec le producteur Julian Renzo, sans doute le plus explosif qu’il leur ait été donné de sortir et il est inutile de préciser qu’il va ravir jusqu’au plus difficile des thrashers !

In-dis-pen-sable !!!!

Tracklist :

1. As We Breach (4:52)
2. Idol Minded (2:27)
3. Bring on the War (5:23)
4. Detritus of the Final Age (4:54)
5. Prime Evil (3:55)
6. Nemesis (7:52)
7. Slaughter (3:27)
8. Grief (4:24)
9. Miserere of the Dead (8:38)
10. The Time to Kill Is Now (2:10)

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Chronique “Proliferation”   Chronique “Extinction”

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