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Devil’s Train – Devil’s train

Le 20 mars 2012 posté par Fredo

Line-up sur cet Album


R.D. Liapakis – Chant
Laki Ragazas – Guitares
Jari Kainulainen – Basse
Jörg Michael – Batterie

Style:

Hard rock

Date de sortie:

17 février 2012

Label:

Ear Music / Wagram

Note du Soilchroniqueur (Metalfreak) : 9/10

Pam Pam Palam
« Votre attention s’il vous plait, le Devil’s Train numéro 666 en provenance de Ear Music et à destination de vos oreilles entre dans votre lecteur : il desservira 12 arrêts et s’excuse par avance du retard que vous prendrez en réécoutant plusieurs fois d’affilée cet album ! Nous ne vous souhaitons pas un agréable voyage, nous savons d’avance qu’il le sera !!! Merci de votre attention »

En effet, préparez vos esgourdes, les enfants. Le voyage, s’il ne dure que 41 minutes avec ses douze haltes successives, est d’un confortable au possible : le personnel de bord se veut aussi pro qu’aguerri.
Prenez le chant de R.D. Liapakis qui a déjà officié chez Mystic Prophecy ; l’ex-rythmique de Stratovarius, à savoir J. Kainulainen à la basse et l’inévitable Jörg Michael à la batterie ; ainsi que le guitariste live de Paul DiAnno; vous comprendrez pourquoi l’ensemble se veut particulièrement insistant sur la qualité du service.
Ici, malgré le CV très « power metal » de l’ensemble des membres de ce Devil’s Train, on n’est pas dans un TGV hyper speed mais bien dans une ligne on ne peut plus classique en matière de hard rock bien old school, où chaque titre semble calibré pour faire mouche dès le premier passage : aucun titre n’atteignant les quatre minutes, on ne voit pas le temps passer.
Véritable locomotive à créer des « tubes », Devil’s Train ne lésine pas sur la qualité des compositions en nous offrant autant de hits potentiels que l’album comporte de titres. Refrains ravageurs, compositions directes allant tout de suite à l’essentiel, soli tout en feeling et en maîtrise : le cocktail s’avère très riche qualitativement parlant.
Musicalement, on nage en plein hommage de groupes comme Dokken période « Tooth and nail » – « Back for the attack », des groupes de sleaze/glam de la même époque, et surtout de Whitesnake, notamment par l’approche des riffs de Ragazas et surtout du timbre fantastique de Liapakis qui donne par moment la sensation de s’être bien acoquiné avec Coverdale
D’entrée, avec « Fire and water », le ton est donné : à se demander si Liapakis fait dans le Power Metal habituellement tellement son chant se fond à merveille dans ce brûlot hard rock. Chant Coverdalien, riffs sortis des meilleurs albums du genre dans les années 80, soli tranchants, refrains efficaces, avec ce petit côté émotionnel pas désagréable, une belle entrée en matière.
Toute la suite est un enchaînement de plaisir musical : « Devil’s train » reste dans le même registre et les références aux heavy/rock US se font sentir tout au long de l’album : « Roll the dice », « To the ground », « Yellow blaze », l’énorme « Room 66/64 », les ballades qui font mouche « The answers » et « Forever », la reprise de The Guess Who « American woman » (repris aussi par Krokus et surtout Lenny Kravitz) ou un non moins superbe « Sweet devil’s kiss » plus heavy que les autres.

Et tout ça sur un train d’enfer… Ne le prenez pas en marche et accrochez-vous au bon wagon, le voyage est fortement conseillé.

Émotions, mélodies, vélocité, maîtrise : il est fort à parier que cet album ne passera pas inaperçu !
Du grand art !

Line up :

Tracklist :

01 Fire and water
02 Devil’s train
03 Roll the dice
04 To the ground
05 Forever
06 Sweet devil’s kiss
07 Find new love
08 Room 66/64
09 Coming home
10 Yellow blaze
11 The answers
12 American woman

Site officiel : http://www.devilstrain.com/
Myspace : http://www.myspace.com/devilstrain

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