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Defenestration – Gutter Perdition

Le 20 février 2018 posté par Willhelm von Graffenberg

Line-up sur cet Album


  • Basstard - Basse
  • Cancrelat - Chant
  • Apocalyptic Lawnmower - Guitares, Choeurs
  • Petite Frappe - Batterie

Style:

Thrash/Death Metal

Date de sortie:

9 Février 2018

Label:

XenoKorp

Note du SoilChroniqueur (Metalfreak) : 7,5/10

DefenestrationGutter Perdition… Un logo déchiffrable uniquement par notre Arno (je sais, je me répète, j’ai déjà sorti cette vanne pour Atomwinter mais je fais les running gags que je veux !) Si on n’est pas dans du Death Metal à tendance pas très affectueux, je me demande bien de quoi on parlerait !

Oui, les Nantais de Defenestration, groupe formé en 2014 sur les cendres d’un certain Macrogol, sortent leur premier EP chez les fous furieux de XenoKorp après Ordinary violence, une démo six titres qui date déjà de 2015. Trois ans après nous vient cet EP de cinq titres tout neufs qui hume bon l’odeur des abattoirs après une journée de massacre à la tronçonneuse laissant apparaitre des carcasses humaines encore toutes sanguinolentes pendant sur des crochets de bouchers. Cinq titres pour autant d’invitations à un équarrissage tout azimut qui n’a rien à envier à des ténors du bourrinage en tous genre : l’ombre des Cannibal Corpse, Suffocation, Sinister voire des Bolt Thrower est bien présente et ce jeune groupe Nantais se présente sous les meilleures auspices !

Et bim, d’entrée, “Blinding Sublimation” vous tombe dessus comme un violent coup de tronçonneuse dans les intestins : ça bourrine sévère, ça riffe comme un Cannibal Corpse avec des vocaux par moments doublés façon Deicide. La finesse ? Et puis quoi encore : on parle de Brutal Death, les enfants ! Une chose est sure, ces mecs s’y connaissent en matière d’outrance musicale et le tout est extrêmement précis.

Et ce n’est pas avec le bien-nommé “Vintage Carnage” que les choses vont se calmer : on nage dans le Death Metal des années 90, sorte de mix entre les groupes cités pour le premier titre et un riffing étouffant proche de Bolt Thrower. Accélérations brutales, passages étouffants, tout y est pour un morceaux imparable sans la moindre concession.

“Jizzus” enfonce le clou – si, si, fallait oser – pour déverser un sommet de brutalité entre passages limite grindcore et breaks étouffants pour un vomi (un rendu, merci Coluche) prouvant que Defenestration n’a rien à envier aux cadors du genre.
On accélère méchamment à la fin du morceau avant d’enchaîner sur une intro rapide avec une voix dégueulant une sorte d’insanité borborygmisante et “Sorry to apologize” continue le travail de sape sur seulement deux minutes mais d’une intensité remarquable : violent, qu’on vous dit !

Et tant qu’à faire, pourquoi ne pas finir en beauté sur le plus long “Akkarian Oracle” ? Avec ce morceau de cinq minutes, Defenestration prouve dans la première minutes qu’on n’a pas besoin d’enchaîner les blasts pour se montrer impitoyable : la suite ira crescendo dans la violence et finira en puissance une nouvelle fois à la façon d’un Bolt Thrower…

En cinq titres, Defenestration nous montre beaucoup de choses intéressantes en matière de Death Metal typiquement nineties, d’une grande précision, avec une science certaine de la brutalité. A suivre !

Tracklist :

1. Blinding Sublimation (3’19)
2. Vintage Carnage (4’05)
3. Jizzus (4’03)
4. Sorry to apologize (2’10)
5. Akkarian Oracle (5’22)

BandCamp : http://defenestration44.bandcamp.com/
Facebook : https://www.facebook.com/Defenestration44

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