Forest in Blood – Pirates

Le 21 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du SoilChroniqueur (Antirouille) : 9/10.
Vétéran de la scène metal hardore parisienne, Forest in Blood voit le jour en 1998. 2003 verra la sortie du premier album What a wonderfull World auquel succèdera un an après un split qu’ils partageront avec Cry Havoc. Une partie du groupe fait ensuite une pause pour se consacrer à un autre projet, Apocalypse now, et sortira deux albums avec cette formation, Confrontation with God et Empires Fall, parus respectivement en 2006 et 2008.

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By’ce Project – Abyss of the Mind

Le 21 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du SoilChroniqueur (Quantum) : 7/10.
« Parait qu’c’est pas tous les jours dimanche… La [page] blancheuh » (Renaud revisité).
Deux mois. Deux mois d’écoutes intensives. Deux mois de pages désespérément vides, sans comprendre la raison de ce flou inhabituel. Jamais je n’ai été confronté à ce sentiment d’abattement. Il fallait me rendre à l’évidence : bien malgré moi, je n’avais presque rien à dire sur ce CD qu’est Abyss of the Mind. Et là où cela m’embête davantage c’est qu’il s’agit d’un projet solo.

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Zapruder

Le 20 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du Soilchroniqueur (Lusaimoi): 9/10.
Zapruder n’aime pas se répéter. Ceux qui ont connu Straight from the Horse’s Mouth et Fall in Line l’ont compris. Après nous avoir mis une claque avec son EP de cinq titres qui, en plus d’afficher une maitrise déjà impressionnante, allait de surprises en surprises – la plus grosse étant ce titre central long, prenant et magnifique, au milieu du chaos du Mathcore –, il a enfoncé le clou avec son premier album, qui prenait déjà d’autres chemins. La continuité était là, mais l’idée de tourner en rond non. Si bien que les Poitevins avaient qualifié leur musique de « Post-Things« , ce qui convenait finalement bien, le groupe ne se limitant pas à un genre en particulier.

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Alkymia – The Principle of all Things

Le 19 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du SoilChroniqueur (Quantum) : 7.5/10.
“L’alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.” (Marie-Madeleine Davy)
C’est quand-même quelque chose, ce Metalcore. Il déferle telle une vague dévastatrice sur le paysage un peu désertique du Metal comme un cataclysme annonciateur d’un renouveau planétaire. Ce phénomène musical de plus en plus répandu m’a toujours interloqué : pourquoi ? Parce que comme tous les styles de metal ayant eu leur apogée, il y a sans doute une explication à cette mode très plausible mais qui, pour le moment, m’échappe totalement.

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Lecks Inc – E.G.O.

Le 17 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du Soilchroniqueur (Celtikwar) : 6.5/10.
Amis de la noirceur, bonjour. Vous vous doutez bien qu’on ne vas pas faire dans la finesse.
Lecks Inc est une formation marseillaise de Metal Industriel officiant depuis 2009 dans un style assez déjanté et expérimentant de nombreux univers. Nous voilà donc avec un troisième album qui mélange le Brutal Death en passant pas le Grind et délivrant même de bon soli assez Heavy comme sur « As weird as me ».

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Vigier’s Summer Storm – First

Le 17 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du Soilchroniqueur (Celtikwar) : 8/10.
En voici un album qui en ravira plus d’un !
Qu’est-ce donc que Summer Storm ? Rien d’autre que l’équipe de Satan Jokers menée par le luthier et guitariste Patrice Vigier. Retrouver Renaud Hantson, Pascal Mulot et Aurélien Ouzoulias, on se doute déjà du niveau de qualité que l’album peut proposer, et il faut dire que s’associer avec un créateur de son (Patrice Vigier) pour les arrangements et production, cela nous permet d’avoir des titres de très bonne composition (exemple : « Summer Storm »).

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Two Trains left – Sorry & pathetic

Le 15 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du Soilchroniqueur (Willhelm von Graffenberg) : 9/10.
J’ai eu envie de ressortir mon pantacourt, mes Vans et mon skateboard à l’écoute de Sorry & pathetic de Two Trains left
Bon, OK, j’avoue, je n’ai jamais réussi à faire un trick potable en skate sans me vautrer lamentablement… et c’est pas maintenant que ça changera… C’est aussi en écoutant ce genre de skeuds que tu te dis que tu vieillis (et plus si affinité avec la Faucheuse).

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Dronte – Quelque part entre la guerre et la lâcheté ...

Le 14 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du chroniqueur (Gibet) : 9,5/10.
Le 19 janvier, au théâtre de la Joliette à Marseille se jouait, mis en scène par Agnès Régolo, la première pièce d’Alfred Jarry : Ubu roi. Ce spectacle déjanté mettait en lumière la richesse sarcastique d’une pièce libre et provocatrice (et diablement novatrice pour l’époque) dont les thèmes, traités en toile de fond, la pièce étant avant tout un chef d’œuvre comique, sont la soif de pouvoir, la toute-puissance de l’enfance et l’aliénation par le système.

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Jimm – Distorsion cérébrale

Le 14 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du SoilChroniqueur (Ström) : 7/10.
Pourquoi choisir de chroniquer Jimm quand on est un fan de Metal, tout particulièrement brutal, et qui plus est bien souvent en langues étrangères ? Par nostalgie, sans doute ! Pour les textes en français, il y a quelques années j’écoutais Noir Désir, comme tant d’autres, un peu de Romain Humeau avec ou sans Eiffel, Luke aussi et, maintenant, c’est beaucoup de hip-hop et aussi Stupeflip, un de mes groupes fétiches.

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The Negation – The sixth Extinction

Le 10 mars 2019 posté par Willhelm von Graffenberg

Note du SoilChroniqueur (Antirouille) : 10/10.
Groupe parisien formé en 2012, The Negation enchaîne très vite avec un premier album en 2013, Paths of Obedience, suivi deux ans plus tard d’un second, Memento mori. Si ces deux albums sont passés quasi inaperçus, taxés de classicisme, l’EP paru en juin dernier, The sixth Extinction, devrait les faire sortir de l’ombre.

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